Zoom entrepreneur - Meriem MALONE

Meriem Malone de la production artistique à l’entrepreneuriat, histoire d’un parcours atypique !

Découvrez le parcours de Meriem Malone, à la tête d’une aventure entrepreneuriale depuis 3 ans maintenant.
Meriem Malone souhaite mettre à l’honneur la chevelure des femmes en faisant d’elles des Présidentes grâce à sa marque Madame la Présidente. Une belle déclaration d’amour à toutes les femmes !

Bonjour qui êtes-vous ?

Bonjour, je suis Meriem Malone, la fondatrice de la société Madame la Présidente.

Quel est le concept de votre entreprise ?

Madame la Présidente a été créée en 2017 avec pour but de simplifier   la routine capillaire des femmes pressées, c’est-à-dire à peu près toutes les femmes à l’heure actuelle.

Le constat est simple : aujourd’hui les femmes font mille choses dans une journée, et elles n’ont pas le temps de prendre soin d’elles.

L’idée c’est de leur permettre de continuer de s’occuper d’elles en un temps record, de façon efficace et avec des produits de qualité.

Quel est votre parcours et pourquoi entreprendre ?

J’ai un parcours assez atypique. Je n’ai pas vraiment un parcours d’entrepreneur. J’ai fait des études en histoire de l’art et je n’ai travaillé que dans le milieu de l’art avant d’entreprendre.

En 2017, j’ai ressenti ce besoin assez fort de créer des produits qui me ressemblent et qui au final ressemblent à beaucoup de femmes.

Donc j’ai laissé tomber ma passion qui était l’art pour créer cette entreprise.

Pouvez-vous nous décrire une journée type en tant qu’entrepreneure ?

Je pense qu’il n’y a aucune journée type en tant qu’entrepreneur et tout le monde vous dira la même chose.

Généralement, je commence tôt parce qu’une journée d’entrepreneur c’est avant tout la journée d’une personne. Moi je suis une maman donc je m’occupe d’abord des mes enfants, je les dépose à l’école et une fois que c’est fait je me rends au bureau ; je gère mille et une choses avec mon équipe qui passent par l’administration, le marketing.

J’ai une équipe qui fait un peu n’importe quoi au quotidien (rire).

Je plaisante, mais finalement il n’y a pas vraiment de journée type : ça peut finir très tard, durer jusqu’au week-end, cela dépend de ce qu’il y a à faire.

Quels conseils pourriez-vous donner à ceux qui veulent entreprendre ?

Je leur donnerai le conseil de foncer et de pas trop se poser de questions car plus on réfléchit et moins on a tendance à agir.

Je pense que l’entrepreneuriat c’est quelque chose qui peut paraître insurmontable, mais commencer permet d’amoindrir cette  impression et de se rendre compte que finalement tout est possible.

Selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ?

Le ME93 m’apporte beaucoup en terme de réseau dans un premier temps. C’est essentiel lorsque l’on est entrepreneur car on a besoin d’avoir un réseau et d’être entouré. Dans un second temps, il y a la partie conseil : on peut être mis en relation avec des avocats, des juristes, des comptables si on en a besoin.

Je pense que c’est une partie intégrante et nécessaire au bon développement d’une entreprise. Si on n’est pas entouré, on ne peut pas fonctionner et le ME93 est un organisme qui permet justement d’avancer de manière plus efficace.

Pour plus d’informations concernant Madame la Présidente rendez-vous sur : https:// madamelapresidente.fr/

Gabarit site internet (10)

Maître Nicolas Podolak, avocat en droit du travail !

Le ME93 rassemble plus d’une dizaine d’avocats, parmi eux se trouve Nicolas Podolak, qui a rejoint le réseau depuis mars 2020.
Zoom sur Nicolas Podolak, dynamique, bienveillant, mais avant un tout un adhérent engagé au sein du réseau, il conseille chaque mois les entrepreneurs à l’occasion de nos Rencontres Experts.

Bonjour, est-ce que vous pouvez vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Nicolas Podolak. Je suis avocat inscrit auprès du barreau du Val-de-Marne et je suis installé à Vincennes.

Est-ce que vous pouvez nous parler de votre cabinet ?

Il s’agit d’un cabinet de taille moyenne puisque nous sommes actuellement 5 et bientôt 6 avocats provenant de spécialités différentes.

En ce qui me concerne, mes interventions se font principalement en droit du travail. J’ai une spécificité en droit de la discrimination en France et j’interviens souvent sur ce type de contentieux.

Pour le droit du travail de manière plus générale, il s’agit d’une activité de conseil pour les particuliers, les petites     et moyennes entreprises. C’est-à-dire, qu’ils prennent contact avec moi afin que je puisse étudier leur dossier et les représenter éventuellement devant un conseil des prud’hommes.

Quel est votre parcours et pourquoi avez-vous décidé de vous lancer ?

Au collège, je voulais devenir soit journaliste, soit avocat. Au début, je penchais plus pour le métier de journaliste, parce que je me disais que le métier d’avocat avait l’air assez compliqué. Finalement, dès que j’ai eu mon bac, je me suis inscrit à la fac de droit et ça m’a énormément plu.

Par la suite, j’ai complété mon parcours par un DEA, qui est l’équivalent aujourd’hui d’un Master 2 en Droit Privé avec une mention droit pénale. Ensuite, j’ai passé l’examen d’entrée à l’école des avocats de Paris et j’ai prêté serment le 24 mars 2010.

Suite à mes diverses expériences professionnelles, l’idée de me lancer et entreprendre était une volonté évidente ! Le métier d’avocat est un métier libéral, comme les médecins et infirmiers par exemple.

C’est assez naturellement que j’ai eu ce besoin de m’installer, d’entreprendre et créer mon propre cabinet quand je suis devenu avocat.

C’est ainsi que j’ai créé mon cabinet dès le début de l’année 2013. Par ailleurs, je suis également enseignant à la fac de droit de Créteil et j’interviens en licence depuis 8-9 ans.

Ce n’est pas trop dur d’être avocat et d’enseigner en même temps à la fac ?

Très bonne question ! Je trouve que les deux sont totalement complémentaires, car cela me force entre autre à connaître l’actualité, à me renseigner !

Lorsque qu’on est occupé à travailler sur les dossiers, on n’a pas forcément le temps de continuer à s’enrichir.

Décrivez-nous votre journée type en tant qu’avocat.

Une journée type en tant qu’avocat c’est un peu compliqué à décrire… (rires)

Ce n’est pas un métier facile mais j’arrive toujours à gérer le stress et la charge de travail. A vrai dire le plus important c’est vraiment de s’organiser en amont.

C’est vrai qu’on a toujours un peu des journées atypiques d’une certaine façon car nous allons un peu à droite et à gauche.

Concernant les tâches plus lourdes, il s’agit de préparer les actes, que ce soit des conclusions, des transactions, préparer les audiences de plaidoyer et les assurer.

En tant que chef d’entreprise, je dois également gérer la partie administrative et financière du cabinet.

Un conseil pour les jeunes avocats qui veulent lancer leur cabinet ?

Mon conseil appliqué à ma profession d’avocat serait : foncez ! Il faut aussi procéder étape par étape sans vouloir aller trop vite, car cela peut prendre du temps de créer son cabinet. Mais c’est surtout de s’écouter et s’installer !

Et selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ?

J’apprends à connaître ce réseau, car je n’appartenais pas à un réseau local jusqu’à récemment. Le ME93 est avant tout un état d’esprit dynamique, positif et jeune !

C’est vraiment une belle découverte, une bouffée d’oxygène lorsque je vais parfois à certaines manifestations extérieures.

Pour plus d’informations concernant Nicolas Podolak, rendez-vous sur : https://www.npkavocats.com/

 

 

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