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Céline ET TAQY rend le mariage écofriendly !

Découvrez le parcours de Céline ET TAQY, co-fondatrice de Mariez-Vous ! L’application mobile qui permet aux fiancés et mariés d’acheter et vendre leurs articles de mariage de seconde main et qui met en avant les artisans du mariage passionnés et écosensibles.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ? 

Bonjour, je m’appelle Céline ET TAQY et je suis co-fondatrice de l’application Mariez-Vous ! 

Quel est le concept de votre entreprise ? 

J’ai créé Mariez-Vous ! avec mon mari, et nous avons lancé une application mobile d’achat-revente d’articles de mariage de seconde main entre fiancés et mariés incluant un annuaire de prestataires de qualité à tendance éco-responsable. 

Le but était de faire une marketplace exclusivement dédiée au mariage d’articles de seconde main pour acheter et revendre la déco, le mobilier mais également la tenue du jour J. Cela concerne tous les accessoires qui généralement ne sont utilisés que quelques heures, que cela soit un vase posé sur une table ou un peigne cheveux pour la mariée. Alors pourquoi ne pas revendre à une autre fiancée ou un autre couple fiancé pour célébrer un autre jour heureux. L’idée c’est de redonner vie aux objets !

Comment ça marche ?

Il faut publier une annonce, donner quelques informations au niveau de l’inscription, la date de mariage, les envies et après l’annonce est publiée avec 3 photos, un titre, un descriptif et le prix. C’est vraiment une mise en relation donc pour l’instant il n’y a pas encore le paiement et l’envoi à l’intérieur de l’application mais ça va venir, c’est en développement dans nos projets. 

En tant que fiancée, tu peux trouver tes articles de seconde main mais également des prestataires puisque c’est un autre volet dans notre application. Il y a un annuaire de prestataires de qualité. Les prestataires que l’on veut mettre en avant dans notre carnet d’adresses sont les petits prestataires (auto-entrepreneurs, créateurs, fondateurs,…) comme nous. On s’est rendu compte que ces prestataires manquaient de visibilité sur les grosses plateformes existantes donc on a voulu un annuaire à taille humaine pour qu’ils puissent échanger directement avec les fiancées.
Notre but : remettre l’humain au sein des échanges entre fiancés et prestataires.

Comment vous est venue l’idée de l’application ? 

C’est après notre mariage au moment où on s’est renseigné pour décorer, on a fait rapidement le calcul et c’était plus intéressant d’acheter et revendre derrière plutôt que de louer. C’était comme un retour sur investissement et surtout on pouvait personnaliser notre décoration selon notre thème de mariage.
On pouvait faire du Do It Yourself et en même temps avoir un mariage à notre image sauf qu’on n’avait pas pensé au après : comment revendre tout ça ? On a eu un super mariage et le lendemain du mariage, on a tout remis dans des petites boîtes, on a stocké chez nous, chez nos parents.
Ensuite, on s’est dit qu’il fallait revendre et on s’est rendu compte qu’il n’y avait pas de plateforme vraiment dédiée au mariage pour contacter les fiancés. Il y a en moyenne 230 000 mariages par an donc il y a des fiancés partout en France. J’ai dit à mon mari un soir « je crois qu’il faut créer quelque chose.
Une sorte de vinted du mariage ou le bon coin des mariés pour créer une plateforme de partage et d’échanges entre fiancés et mariés » et mon mari m’a dit que “c’est une super idée” et c’est parti comme ça. Sur un coup de tête on s’est dit on plaque tout, nos carrières, nos CDI etc. 

En tant que femme, quel freins ou difficultés avez-vous ressentis en entreprenant ?

J’ai entrepris en 2019 et c’est vraiment une reconversion professionnelle. Je ne suis pas du tout dans le monde du digital. J’ai 15 ans d’immobilier derrière moi. En découvrant le monde du digital qui est quand même un monde d’homme, il a fallu imposer ses idées pour pouvoir avoir une application girly à destination des femmes. 

A titre personnel, en tant que femme, j’ai eu des difficultés aussi de santé car à 26 ans, j’ai eu un cancer de la thyroïde et qui n’est toujours pas guéri et je ne serai jamais guérie. Je dois vivre avec. A 28 ans après 2 ans de traitement, on m’a dit « vous allez vivre avec toute votre vie ».
Au final cette annonce a été une force pour moi et il y a eu un avant maladie et un après forcément. J’ai eu envie de me donner des défis.
A 30 ans, je me suis inscrite pour faire un rallye dans le désert marocain en tant que pilote d’un 4×4 et c’était une expérience extraordinaire et magique. J’ai souvent un manque de confiance en moi et ça m’a permis de me dire « tu peux réussir » malgré tout, après des années de traitement et malgré un cancer, tu peux avancer. 

Etes-vous entourée de femme dans votre activité ? Pour vous, quelle est l’importance des femmes dans l’éco système entrepreneurial ?

Oui, pour nous c’était important de s’entourer de femmes notamment dans le choix de notre agence de développement qui code l’application. Notre cheffe de projet est une femme et c’est important d’avoir un regard féminin en plus des développeurs pour pouvoir créer un univers complet pour les femmes qui préparent leur mariage car ce sont les femmes qui préparent généralement leur mariage. 

Avez-vous des idées pour faciliter l’intégration et l’évolution des femmes entrepreneurs ?

C’est vrai que dans le digital, par exemple il y a 3 fois plus d’hommes qui travaillent que de femmes donc c’est important de croire aussi en ses rêves et s’il y a des femmes qui ont envie de se lancer dans le digital il y a beaucoup d’écoles maintenant qui favorisent l’intégration des femmes dans le parcours du numérique et c’est très important pour l’avenir puisque le numérique se développe de plus en plus. 

Quel conseil pouvez-vous donner aux femmes qui souhaitent se lancer dans l’entreprenariat ?

Foncez, croyez en vos rêves et on n’a pas besoin d’avoir fait de longues études pour entreprendre. Ce n’est pas mon cas et je n’étais pas du tout issue du digital. C’est juste qu’il faut avancer et même si vous doutez, dans 6 mois, vous allez encore douter donc il faut se lancer, ne pas avoir peur et croire en ses rêves : “vivons nos rêves et ne rêvons pas nos vies” !

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Communiqué de presse : L’innovation au service du nouveau site internet du ME93

Le 25 mars 2021, le ME93 a officiellement lancé son tout nouveau site internet : « www.me93.fr ». Dans sa démarche d’accompagner la pérennisation des entreprises franciliennes, cette nouvelle plateforme répond à la volonté du ME93 de permettre à chaque entrepreneur de « mieux entreprendre ». A la fois reflet de l’activité du ME93 et de ses adhérents, il offre également un éclairage sur l’actualité entrepreneuriale.

Au service des entrepreneurs, le ME93 renforce son action numérique


Depuis le début de la crise COVID 19, les ressources numériques ont prouvé être les ressources indispensables pour permettre de garder le lien, d’innover, de se former et de s’informer pour réagir à la crise.


Edouard de Penguilly, Président de ME93 explique : « L’innovation numérique est indispensable pour gérer le quotidien et sortir de la crise actuelle, inventer de nouvelles approches s’impose à tous. Le ME93 qui depuis un an, sans relâche, accompagne les entreprises dans la gestion de la situation, a décidé de renforcer encore la dimension numérique de son action en mobilisant les toutes dernières techniques numériques disponibles au service des entreprises du département de Seine-Saint-Denis. Ouvert aux non-adhérents et aux adhérents ce site est un outil au service du développement de notre
territoire. »


Des nouveautés exclusives pour les membres adhérents :

Ce nouveau site porte l’identité visuelle moderne et dynamique renouvelée début 2021 par le ME93. Il repose sur une arborescence et des fonctionnalités entièrement repensées, utilisant les dernières
innovations, destinées à orir aux utilisateurs une meilleure lisibilité des actions menées par le ME93.

  1. Se former : Le site internet regroupe désormais tous les replays des formations en ligne. Il est
    possible pour les adhérents de se former pas à pas et développer ses compétences quand et comme
    bon leur semble.
  2. Se connecter : Un espace networking permet aux adhérents faisant partie de la communauté de
    se contacter directement. En eet, au coeur de ce site réside un réseau social interne développé grâce
    aux API de LinkedIn. Un outil communautaire afin de faciliter les échanges, les opportunités business et
    être à l’écoute des demandes et des besoins de chacun au sein du réseau.
  3. S’informer : Pour toutes les questions juridiques, fiscales, stratégiques ou tout sujet impactant le
    développement des entreprises, nous mobilisons un réseau d’experts pour pouvoir répondre à toutes
    les interrogations des entreprises du monde des TPE et PME.
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Vanina Méplain, l’avocate au service du droit des victimes !

Découvrez le parcours de Vanina Méplain, avocate dévouée et engagée pour le droit des victimes et plus particulièrement des femmes.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?
Bonjour, je m’appelle Vanina Méplain, je suis avocate au barreau de Paris de 2009 et je suis spécialisée dans le droit des victimes.


Quelle est la particularité de votre cabinet ?
C’est un cabinet qui se veut engagé auprès des victimes de manière générale et plus particulièrement des femmes. C’est-à-dire que je peux défendre aussi bien des victimes d’accident de la route, d’erreur médicale mais je me suis beaucoup investie dans les associations qui luttaient contre les violences conjugales et contre le proxénétisme. Qui dit violence conjugale, qui dit proxénétisme, qui dit agression sexuelle dit qu’ on y trouve beaucoup de femmes.
C’est un cabinet engagé, j’y tiens vraiment. Ma marque de fabrique c’est que je m’engage auprès de mes victimes et particulièrement aux victimes femmes.


Pourquoi avez-vous décidé d’entreprendre ?
Entreprendre c’est une question de personnalité plus que de sexe. On l’a en soi. C’est presque un besoin, la liberté, l’autonomie et la satisfaction de ne rien devoir à personne qu’à soit même. Je le vis comme un besoin. Je suis incapable d’être salariée, je suis incapable d’être fonctionnaire, je n’ai aucun don artistique, je ne peux pas être une artiste. Je suis condamnée à être à mon compte, condamnée à réussir, je ne sais pas faire autre chose.


Pourquoi avez-vous décidé de devenir avocate ?

Depuis toute petite, j’ai toujours voulu être avocate. Ça a toujours été une évidence pour moi, je ne saurais pas vous dire pourquoi mais j’avais la volonté de combattre l’injustice. J’étais fan de Zorro, voilà. A l’âge où toutes les filles voulaient des petites robes, moi, je voulais des masques de Zorro. Donc je ne peux pas vous dire exactement pourquoi mais j’ai cette chance là d’avoir toujours eu cette sorte de vocation en moi. J’ai visité le juge des enfants pour voir en quoi cela consistait. On est magistrat, on est fonctionnaire, c’est pas du tout le même statut. J’ai fait un stage dans un cabinet d’avocat, j’ai continué mes études de droit et j’ai passé le barreau en me disant que je ne l’aurais jamais. C’est un peu contre nature car je suis timide, introvertie et c’est pour moi un métier thérapeutique.

La première fois que j’étais en audience, mes jambes ne me portaient pas et c’est encore le cas maintenant pour les gros dossiers. J’étais conseillère constitutionnelle et à chaque fois, j’avais l’impression que mes jambes n’allaient pas me porter et quand on me dit Maître Meplain c’est à vous, j’ai l’impression que je vais m’évanouir. Et en fait j’y arrive, j’ai même de bons retours. A chaque dépassement de soi, on prend confiance en soi, on prend de l’aisance, de l’expérience et on apprend à se faire confiance. On se dit qu’on ne va pas être capable mais toutes ses expériences passées, montrent qu’on peut y arriver. Plus on se dépasse, plus on va là où on avait peur et plus ça permet de prendre confiance et d’y arriver mais cela demande beaucoup de travail.

Comment avez-vous surmonté cette timidité ?
Je n’aime pas trop que les regards soient portés sur moi. Encore une fois, c’est contradictoire. Je n’ai pas l’impression d’avoir de l’aisance pour parler. C’est très rare que je sorte d’une plaidoirie en me disant je suis fière de moi. C’est à force de le faire et de regarder les confrères faire et de parler avec des amis magistrats, d’avoir leur retour sur les plaidoiries des avocats. Et je pense qu’il faut rester naturelle et ne pas essayer d’imiter les autres. Si moi j’essaye de faire du Dupont, je n’ai pas le même timbre de voix, ma voix ne porte pas comme lui, je n’ai pas le même physique, et si je fais du Dupont, je n’ai pas la même assurance, je vais être ridicule. Je pense que le secret c’est de parler avec sincérité et de croire à ce que l’on dit, essayer de se mettre à la place du client et de se dire que cette personne-là que je défends, pourrait être ma mère, mon père, ma soeur. Oui, il faut de l’empathie c’est sûr. Il faut aller vers quelque chose qui vous porte et vous y croyez. Si vous y croyez et que ça vous porte, il n’y a pas de raison que ça ne marche pas, ça marche forcément. C’est magique.


En tant que femme, quels freins avez-vous ressentis en entreprenant ?
Je n’ai pas particulièrement rencontré de difficultés. En entreprenant, j’en ai rencontré un peu au début quand j’étais plus jeune dans le milieu du droit pénal que j’ai beaucoup exercé et que j’exerce encore avec beaucoup plus d’assurance, plus de maturité et d’expérience et notamment quand on est jeune avocate dans ce milieu-là, c’est vrai que c’est un milieu un peu misogyne que cela soit auprès des confrères, que cela soit auprès des clients. Mais au niveau de l’entrepreneuriat lui-même, je n’ai pas eu le sentiment d’avoir rencontré des difficultés de par mon statut de femme. En revanche, ce qu’il faut préciser c’est que je n’ai pas de mari et pas d’enfants et mine de rien, vous me donnez un poisson rouge, je ne saurais pas quoi en faire. Quand je pense aux enfants par exemple, je vois tout de suite les difficultés que certaines femmes peuvent rencontrer.


Êtes-vous entourée de femmes dans votre activité ? Pour vous, quel est l’importance des femmes dans l’éco système entrepreneurial ?
Oui, je suis beaucoup entourée de femmes car ma profession d’avocate est très féminisée et le métier de magistrat également. C’est à 70%/ 80% des femmes. En revanche, quand vous regardez une promotion d’école du barreau, elles sont à 80% de femmes et quand vous regardez quelques années plus tard qui s’est installé à son compte avec son cabinet d’avocat, ce sont majoritairement des hommes et les femmes travaillent en tant que collaboratrice du cabinet.


Avez-vous des idées pour faciliter l’intégration ou l’évolution des femmes entrepreneures ?
Pas vraiment, j’ai l’impression que c’est insoluble. Il y a peut-être une partie psychologique. C’est-à-dire de se mettre peut-être des freins toute seule parce qu’on les a aussi conditionnées comme cela. Il y a donc une partie psychologique qu’il faut travailler et il y aucune partie matérielle qui sont les enfants. Quand elles ont des enfants, les femmes sont plus mises à contribution et du coup il y a une demande de temps et d’énergie plus importante. La journée dure toujours 24 heures et ce sont des êtres humains, pas des machines de guerre. Je n’ai pas de solutions miracles mais dans les entreprises, on pourrait développer des crèches intra-entreprises qui leur faciliteraient grandement le quotidien par exemple.


Quel conseil pouvez-vous donner aux femmes qui souhaitent entreprendre ?

Exactement le même que si elles étaient des hommes. Pas trop réfléchir et foncer.

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Pascale Tessier Morin nous dévoile l’aventure de la reprise d’une entreprise portée par la volonté de devenir un acteur majeur dans l’impression numérique durable

Découvrez le parcours de Pascale Tessier, dirigeante d’Atelier Images & Cie, spécialiste de l’impression numérique grand format, de la communication événementielle et des supports nomades.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?
Je suis Pascale Tessier, dirigeante de la société Atelier Images & Compagnie que j’ai reprise en 2016, spécialisée dans l’impression grand format tous supports et le conseil en communication visuelle.


Quel est le concept de votre entreprise ?
Notre entreprise répond aux besoins en communication visuelle de clients désirant organiser un salon professionnel, un évènement, aménager la décoration de leur bureaux ou d’espace de réception. Nous leur apportons des solutions en matériel, en supports souples ou rigides. Nos conseils et nos services s’étendent de la conception jusqu’à la pose.
Si nous commercialisons des matériels pour les expositions et les salons (du simple kakemono jusqu’au stand modulable avec caissons lumineux), nous développons assez fièrement une gamme de supports souples ou rigides éco-conçus.


Qu’est-ce qui différencie, Atelier Images & Compagnie des autres imprimeries ?

Nous sommes une petite structure. Nous travaillons comme des artisans, sur mesure, avec le savoir de la main et d’une finition de qualité. Nous sommes des passionnés de l’image, du design et de la communication. Nous avons soin de bien faire : c’est pourquoi nos dispositifs sont montés avant envoi et l’emballage de nos produits soignés. Je suis dévouée à mes clients et j’ai soin de leur apporter le meilleur service. Par exemple, contrairement à certains concurrents, nous gardons en archive les visuels de nos clients et les caractéristiques de nos tirages et productions. Ainsi, nous pouvons relancer une impression numérique dans les mêmes conditions de production quelques mois ou quelques années plus tard. Nous produisons en 24H/48H. Les machines numériques le permettent désormais mais c’est aussi notre agilité, notre réactivité, notre écoute auprès des clients qui rendent ces réalisations possibles. Nos clients nous félicitent pour notre capacité à gérer avec autant de sérieux un projet complexe de signalétique qu’une demande d’impression pour le montage d’une grande série de roll-up (enrouleur.)

Comment vous-êtes vous adaptée à cette nouvelle activité ?
Je ne trouve pas que notre activité soit compliquée, il faut surtout être à l’écoute des demandes des clients et à l’affut des nouveautés du marché. Les produits sont très techniques et innovants. C’est aussi là notre challenge : proposer des nouveautés et des exclusivités … C’est mon travail, ma curiosité et mon dynamisme qui font que ma légitimité devient une évidence auprès de mon équipe et de nos clients.


En tant que femme, qu’avez-vous ressenti en entreprenant ?
J’ai repris une société. Effectivement, ce n’est pas une démarche anodine. Les montages financiers, la psychologie du repreneur, le fait de faire sa place dans une équipe existante, rendent l’exercice plus difficile pour une femme ou pour un homme. Pour négocier un emprunt, trouver des partenaires, discuter les tarifs d’un fournisseur, je n’ai jamais souhaité me positionner comme une femme. L’entrepreneuriat m’a aidé à déployer mes ailes, à valoriser mes compétences et ne plus même jamais me sentir en position d’infériorité.


Êtes-vous entourée de femmes dans votre activité et pour vous quelle est l’importance des femmes dans l’éco système entrepreneurial ?
Quand j’ai racheté la société, il y avait effectivement cinq effectifs, tous des hommes. Depuis que j’ai repris la société, j’ai recruté deux femmes pour atteindre la quasi-parité au sein de la société. Effectivement, pour moi, il est important de valoriser les femmes dans l’entreprise en leur donnant des responsabilités. Dans mon marché, beaucoup d’entreprises sont managées par des hommes. Je suis cependant le parcours de mes concurrentes avec intérêt et souvent admiration. J’oeuvre dès que mon emploi du temps le permet, pour l’entrepreneuriat au féminin. Je reçois des femmes en entretien pour leur donner des conseils, je participe à des clubs de repreneures pour échanger sur nos bonnes pratiques. Je crois beaucoup à l’entraide des femmes. J’aime à penser que mes clientes favorisent le service offert par une femme. Nous devons pousser les jeunes femmes à entreprendre, en allant dans les lycées et en montrant que c’est possible. Nous ne sommes pas toutes des dirigeantes d’entreprises du CAC40. Notre exemplarité est à leur portée.


Pourquoi avez-vous décidé d’entreprendre ?
L’entrepreneuriat évoquait tout de suite chez moi : l’indépendance, une forme de liberté et d’aventure. Je souhaitais également grandir dans mes compétences, apprendre et voir mes décisions appliquées (bonnes ou mauvaises, les conséquences sont immédiates et visibles…). Je l’ai fait effectivement après quelques années passées en direction financière au sein de grands groupes. Je souhaitais retrouver une entreprise à taille humaine, où les challenges sont nombreux et l’innovation possible.


Avez-vous des idées pour faciliter l’évolution des femmes entrepreneures ?
Je pense que l’on pourrait s’inspirer davantage des Etats-Unis, où le mentorat joue un rôle important dans l’accompagnement des entrepreneures ou start-uppeuses. La mentore, une experte dans son domaine, partage ses expériences avec la mentorée qui développe ainsi son potentiel. Prendre ainsi sous notre aile des femmes qui veulent entreprendre, procure un sentiment très positif.
Cette forme d’accompagnement se développe au sein d’association telle que le ME93. C’est très valorisant. Il faut continuer.


Quel conseil pouvez-vous donner aux femmes qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat ?

J’engage les femmes à entreprendre et à reprendre des entreprises car ainsi nous sauvons des emplois. Dans tous les cas, création, reprise, les femmes doivent se faire confiance, oser, et ne jamais s’imposer de limite.
Le projet doit être construit, travaillé, c’est un préalable. Puis, il faut croire en son projet : les financements, les partenaires, les clients suivront. C’est sûr !

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Sarah OUATTARA, une aventure entrepreneuriale locale !

Découvrez le parcours de Sarah OUATTARA, fondatrice de Samara Facilities. L’enseigne au service des entreprises. Grâce à ses services de conciergerie, traiteur et pauses bien-être, elle facilite le lien entre les artisans ou commerces locaux et les entreprises pour leurs besoins quotidiens.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?
Bonjour, je suis Sarah OUATTARA, fondatrice de Samara Facilities.


Quel est le concept de votre entreprise ?

Mon métier, c’est de mobiliser les talents locaux et de les mettre au service des entreprises. Ça consiste plus concrètement à sourcer au plus local, les artisans, commerçants et sous traitants, structure d’insertion, PME à taille familiale et de les mettre au service des grandes entreprises pour répondre à leurs besoins du quotidien.


Pourquoi avez-vous décidé d’entreprendre ?
Je n’ai pas un parcours d’entrepreneur. J’avais juste une idée et je voulais valoriser mon territoire. Je suis issue de la Seine-Saint-Denis. Je voulais montrer aux personnes extérieures les talents qu’il peut y avoir sur ce territoire et j’en ai fait un business. Mais à la base, c’était surtout une mission que je me suis donnée.


En tant que femme, quels freins avez-vous ressentis en entreprenant ?
En tant que femme, le principal frein je dirais, c’était d’abord de se dire qu’en tant que femme, cela risque d’être compliqué, plus dur et que cela va être plus simple pour les hommes etc. Finalement, ce genre de discours nous limite dans notre ambition et dans notre projet. Je n’ai pas eu tant de critiques que ça du fait d’être une femme. Je pense que c’est d’abord moi qui étais une source de limitation.


Êtes-vous entourée de femmes dans votre activité ?
Je suis entourée autant d’hommes que de femmes. C’est vrai qu’autour de moi, il y a beaucoup de femmes qui ont des postes à responsabilités ou qui gèrent elles-mêmes une entreprise dans tous les secteurs confondus, que ce soit dans le bâtiment, dans le service, dans les facilities ou dans la communication. Il est vrai qu’elles sont toujours sources de motivations car souvent encore aujourd’hui, ce sont les femmes qui vont courir parce qu’il faut récupérer les enfants à la sortie de l’école ou les déposer le matin et qui vont devoir jongler entre les journées de grève et de confinement.
Et quand j’en entend une raconter sa vie professionnelle mais également sa vie personnelle, je me dis « comment est-ce qu’elle arrive elle à conjuguer tout ça ? ». Et finalement, on se dit que tout est gérable !

Avez-vous des idées pour améliorer l’évolution des femmes entrepreneures ?
Je pense que la meilleure façon d’y parvenir c’est de les considérer comme n’importe quel homme entrepreneur. C’est à dire qu’un entrepreneur, qu’il soit homme ou femme, doit être considéré comme un entrepreneur. Cela permet à la femme de ne plus se bloquer dans cette position de femme entrepreneure. Au final nous avons toujours les mêmes problématiques: financer nos projets, trouver des clients, développer une équipe solide et aucune n’est liée au genre.

Quel conseil pouvez-vous donner aux femmes qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat ?
Le conseil que je donnerais à celles qui veulent se lancer dans l’entreprenariat, ce serait d’oser. On est dans un pays où il y a beaucoup de bagage pour pouvoir se permettre de tenter des choses. Qu’elles osent poursuivre leurs idées jusqu’au bout. Elles vont peut-être échouer, elles vont certainement échouer et vont peut-être réussir
aussi. Dans un échec, on se relève, on améliore le truc, on voit d’autres choses ou on se dit peut-être que le mieux pour moi c’est le salariat. On est dans un écosystème où on peut se permettre de tester des choses, où les contraintes existent mais on peut les surmonter. Donc le seul conseil que je peux donner c’est d’oser.

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Thomas et Sami entrepreneurs reconvertis dans le domaine du digital !

Découvrez le parcours de Thomas Demir et Sami Kilic, 2 des fondateurs de l’agence de marketing digital 3 Goats, spécialistes de la transformation digitale pour les TPE/PME.

Bonjour , pouvez-vous vous présenter ?

Thomas Demir : Bonjour, je suis Thomas Demir, je suis spécialiste de Facebook Ads dans l’agence de marketing digital 3Goats.
Sami Kilic : Bonjour, je m’appelle Sami Kilic, je suis chargé des contenus au sein de l’agence 3 Goats. Les contenus aussi bien pour les sites internet que pour les réseaux sociaux.

Quel est le concept de votre entreprise ?

Thomas Demir : Nous sommes une agence spécialisée dans l’accompagnement des TPE et des PME dans leur transformation digitale. On travaille avec des marques, avec des entreprises qui essayent de commercialiser leurs produits, leurs services sur des plateformes digitales et on les accompagne surtout dans leurs campagnes publicitaires.
Sami Kilic : Donc 3 Goats c’est une agence de marketing digital qui s’est surtout spécialisée dans les publicités sur les réseaux sociaux mais également sur Google. On est dans une logique de marketing de performance contrairement à d’autres agences qui ont une plus large palette. Donc on ne fait pas trop de branding ou de Community management, nous sommes surtout focalisés sur le retour sur investissement par rapport aux publicités dépensées.

Quel est votre parcours et pourquoi entreprendre ?

Thomas Demir : Je suis spécialiste de Facebook Ads et de Google ads et je travaille dans le domaine du marketing depuis 10 ans. J’ai commencé en tant que journaliste. Et j’ai travaillé pendant 10 ans en tant que journaliste. Ensuite, j’ai fait une reconversion professionnelle dans le monde du marketing il y a 2 ans et demi, et nous avons décidé avec 3 amis, collègues qui travaillaient dans différents établissements de créer notre boîte. Nous avions remarqué que dans le 93 mais aussi en Ile de France, la plupart des boîtes surtout les petites entreprises et les moyennes sont derrière dans la transformation digitale. Si on compare avec d’autres pays comme l’Allemagne, comme les Pays-Bas ou la Belgique, les entreprises françaises sont quand même derrière par rapport à leurs voisins et c’est pourquoi nous avons décidé de créer une plateforme, une solution, un service qui est destiné à ce type d’entreprise mais avec un axe un peu différent par rapport à d’autres agences. C’està-dire qu’on essaye d’utiliser des outils et des stratégies qui sont très souvent consacrées à des grandes entreprises.
Sami Kilic : Alors moi je suis juriste de formation, je suis un ancien journaliste. Donc je me suis reconverti dans le marketing, ce qui m’a permis d’assurer une continuité avec mon ancienne profession qui était aussi fondée sur la rédaction et comme je suis actuellement chargé des contenus, je sais à peu près gérer, exactement, comment, notamment rédiger les accroches marketing. Je supervise plutôt l’équipe dans ce sens.

Pouvez-vous nous décrire une journée type en tant qu’entrepreneur ?

Thomas Demir : On a beaucoup de défis et d’enjeux que ce soit par exemple, pour gérer notre propre boîte. On est régulièrement en contact aussi avec nos clients qui sont dans différents domaines, dans différents secteurs qui ont des différents problèmes et donc parfois, on passe du secteur du meuble, au secteur de la beauté, à l’assurance. Ce sont différents secteurs, différents enjeux et à chaque fois, on doit être présent et on doit connaître le dossier et gérer aussi le quotidien de l’entreprise. Mais c’est cela aussi la partie intéressante de créer une entreprise. Je pense que l’on est venu de loin, ce n’est pas très facile, surtout les 6 premiers mois et c’est vraiment difficile de créer une routine, un système, un fonctionnement interne et externe, et en même temps prospecter. Au final, je pense que la partie la plus difficile est derrière nous et actuellement, le vrai souci, c’est de trouver un équilibre entre les problèmes quotidiens de notre entreprise et la gestion de nos clients.


Quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau de chefs d’entreprise comme le ME93 ?

Notre premier contact c’était pour un webinar qu’on a organisé avec ME93. Le sujet c’était « la transformation digitale » pour les petites entreprises. C’est notre domaine à nous et ça été un webinar très très fructueux pour nous. On a eu des questions très intéressantes, nous nous sommes fait de nouveaux amis et nous avons connu d’autres entreprises, uniquement grâce à cet évènement qui nous a tout de suite impliqués dans cette association. Il faut savoir que l’on a beaucoup de clients dans notre région et on avait cet objectif de créer cette entreprise dans la région, à la Courneuve, dans le 93 pour justement accompagner des sociétés qui se trouvent en Seine-Saint-Denis. On a remarqué qu’il y avait un écart énorme par rapport à la présence des agences comme nous entre Paris et le 93. C’était ça notre objectif de départ et rejoindre le ME93 est totalement compatible avec l‘objectif de notre entreprise. Cela fait déjà quelques mois mais on est déjà très contents de faire partie de ce réseau.

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Adnane Cafile conseiller spécial des TPE et PME !

Découvrez le parcours de Adnane Cafile, fondateur de Team Business Consulting, cabinet de conseil pour chefs d’entreprise. Il accompagne les entrepreneurs dans le pilotage de leur entreprise et les aide à gagner en rentabilité et attractivité.

Bonjour , pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je suis Adnane Cafile, expert en pilotage d’entreprise TPE et PME de moins de 20 salariés.
J’ai fondé il y a environ 1 an et demi Team Business Consulting. C’est un cabinet de conseil, de
formation et d’accompagnement des dirigeants de TPE de moins de 20 salariés.

Quel est le concept de votre entreprise ?

Mon concept est très simple, je suis membre du réseau Rivalis. C’est un réseau qui compte environ
730 conseillers en pilotage d’entreprise. On accompagne les dirigeants de TPE à mieux gérer leur
boîte, à la rendre plus attractive et plus rentable. et par conséquent atteindre les objectifs personnels
et professionnels du dirigeant de TPE. C’est le cœur du métier d’accompagner les dirigeants en termes de pilotage mais aussi dans les prestations complémentaires ou ponctuelles en rapport avec le diagnostic d’entreprise mais aussi tout élément ayant un lien avec le document unique par exemple. Parfois on aide les entrepreneurs à faire leur bilan prévisionnel, leur business plan etc. Notre business plan est un peu différent de celui des experts comptables car il a une connotation beaucoup plus tournée vers la gestion.
Notre métier est complémentaire avec l’expertise comptable. On ne fait pas de comptabilité, ni de Ressources Humaines. On est dans une optique d’aider les chefs d’entreprise à ces questions principales, à savoir : Où il est ? Où va-t-il ? Ses devis sont-ils rentables ? Son business modèle est-il rentable? Sont-ils payés pour ce qu’ils font ? Puis-je investir ? Puis-je recruter ?

On ne fait pas les choses au hasard. On s’appuie sur une méthode qui existe depuis 26 ans. Nous cumulons pas mal de savoir-faire et à travers Rivalis. Le principe est simple. Avoir un outil à disposition du chef d’entreprise, une sorte d’aide à la décision. A côté de cela, on a un suivi mensuel. L’idée est de faire un point mensuel, pour voir ce qui s’est passé et surtout ce que l’on va faire, les actions mois par mois. On essaie de suivre pour augmenter la rentabilité de l’entreprise, améliorer la trésorerie et rendre les objectifs de chefs d’entreprise réalisables.

Quel est votre parcours et pourquoi entreprendre ?

Mon parcours est assez atypique. Si c’était à refaire, je le referais. Je suis ingénieur agroalimentaire de formation avec 2 spécialités, une en gestion des industries agroalimentaires et une en micro budget appliqué. Alors, cela n’a rien à voir avec la gestion d’entreprise. J’ai travaillé pendant quelques années dans l’industrie agroalimentaire et j’ai par la suite décidé de partir vers l’univers de la grande distribution où j’ai pu travaillé chez Auchan pendant 4 ans pour gérer un centre de profit. Dans un premier temps, dans les rayons fruits et légumes et poissonneries; puis je suis passé dans le Produit de Grande Consommation alimentaire avant de tout quitter pour reprendre les études en marketing et communication. J’ai eu une petite expérience professionnelle chez Saint Hubert où j’ai rencontré des opportunités qui m’ont permis de devenir banquier et j’ai par la suite préparé un diplôme en gestion de patrimoine. J’ai une certification en finance d’entreprise à HEC de Paris. En banque j’ai connu le poste de conseiller au patrimoine financier à la BNP Paribas et chargé d’affaires professionnels chez LCL. Voila mon parcours avant que je décide de lancer Team Business Consulting.


Pourquoi je fais ça ? Premièrement, j’avais une envie d’entreprendre. Cela m’a toujours traversé l’esprit et je me suis rendu compte que c’est un constat réel quand je posais la question aux chefs d’entreprises : « A combien de chiffre d’affaires êtes-vous? », « Connaissez-vous votre marge ? »… Si je fais le parallèle, quand j’étais chez Auchan, je connaissais les chiffres au jour le jour. J’ai rencontré beaucoup de chefs d’entreprise qui ne savent pas forcément leur chiffre d’affaires cumulés et il n’y a pas de prévisionnel à part s’il décide d’ouvrir un compte bancaire. Grâce à tous ces éléments, je me suis dit qu’il y avait un réel besoin d’accompagnement et de conseil. Et le même constat a été fait il y a 26 ans par le fondateur du groupe Rivalis. Je partage les mêmes valeurs que le groupe donc on a cette ambition d’accompagner les dirigeants des TPE quoi qu’il arrive. Dans les bons moments comme dans les mauvais moments.

L’idée c’est de les accompagner pour réaliser leurs objectifs et pour qu’ils ne subissent surtout pas les aléas d’une gestion d’entreprise malmenée.

Pouvez-vous nous décrire une journée type en tant qu’entrepreneur ?

Pour faire simple, il n’y en a pas et il y a peut être des semaines types voire des mois types, par rapport à mon organisation. Il faut savoir que si je ne suis pas chez le client ou en coaching, je prépare un dossier sinon je fais de la formation. Tout dépend des facteurs, chaque jour est différent. Il y a aussi les appels, les sollicitations des clients voire de certains prospects. L’idée est de répondre aux différentes sollicitations des dirigeants de TPE et de travailler de manière flexible et agile pour accompagner au mieux mes clients. Ils n’attendent pas forcément le rendez-vous mensuel suivant pour poser des questions. On est en contact permanent tout le mois pour éviter certaines prises de décisions pouvant avoir un impact sur l‘entreprise. Donc on effectue un accompagnement terrain de proximité. Il y a une loyauté et une confiance qui se créent au fil du temps.

Quels conseils pouvez-vous donner à ceux qui souhaite se lancer ?

Les mêmes conseils ne changent pas que ce soit avec Covid ou sans Covid . Après, il va falloir étudier un minimum son idée, travailler son projet avant de se lancer. Maintenant, il n’y a pas de raison de s’éterniser à préparer un business plan pour le banquier. L’idée c’est d’étudier le besoin et répondre à une problématique terrain. Ce qui est fait aujourd’hui, ce qui peut amener à créer des concepts et avoir des business modèles qui tiennent la route. On tombe jamais du lit pour créer une entreprise. Une entreprise c’est le Kbis, c’est la consécration d’un travail, d’une préparation et ensuite c’est le marché qui juge. Ni personne d’autre, ni le banquier, ni l’expert en pilotage d’entreprise, ni l’expert comptable. A un moment donné il faut tenter le marché ou au pire, on peut avoir un échec mais surtout il ne faut pas rester avec cette culpabilité de ne pas essayer. Après ça passe ou ça casse mais ce n’est pas grave, il n’y a pas de problème avec l’échec, on veut tous réussir. Mais aussi l’échec est formateur donc garder la pêche et tenter l’expérience. Vous n’avez rien à perdre, tout à gagner.

Quels est l’intérêt de faire partie d’un réseau de chefs d’entreprise comme le ME93 ?

Il y a plusieurs points. Tout d’abord, agrandir son réseau. Il faut vaincre l’isolement de chef d’entreprise et le fait de participer à plusieurs évènements. Je suis un peu nostalgique aux évènements en présentiel. Mais cela va revenir et l’idée c’est de se rencontrer. Personnellement j’ai rencontré beaucoup de personnes et d’entrepreneurs. Ça a agrandi mon réseau. Donc je salue tout le travail qui est fait par Stéphanie Monjoin et son équipe parce qu’elle n’est pas toute seule. Il y a tout une équipe dernière dont la majorité sont des femmes. Bravo et continuez ainsi pour ce que vous faites pour l’entreprenariat, pour construire quelque part une famille d’entrepreneurs du 93.

quotoation banque de france

Votre entreprise fait l’objet d’une cotation Banque de France ?

Comment sera-t-elle attribuée en 2021 ?

La cotation de crédit attribuée aux entreprises par les analystes financiers de la Banque de France est fondée sur un diagnostic approfondi de la situation individuelle de chaque entreprise réalisant plus de 750.000 € de chiffres d’affaires.

Elle exclut tout procédé automatique et repose sur l’analyse économique et financière pluriannuelle basée sur la documentation comptable la plus récente et sur la prise en compte de l’information qualitative et prévisionnelle communiquée par le dirigeant.

En 2021, touchées par un contexte économique inédit, beaucoup d’entreprises vont présenter des comptes 2020 dégradés. La cotation Banque de France, qui doit rester un ancrage de confiance dans l’économie, tiendra compte de la situation et des perspectives de chaque entreprise.

Un questionnaire pour préciser votre situation et vos perspectives d’avenir

 Pour mener à bien cette analyse sur mesure, nos experts vont avoir besoin de la coopération de chaque dirigeant. C’est pourquoi, courant avril, chacun d’entre vous sera invité, par mail ou courrier, à répondre à un questionnaire en ligne lui permettant de nous fournir tout élément d’information sur l’évolution de son activité post arrêté des comptes et sur ses perspectives de reprise individuelle.Répondre à ce questionnaire, c’est donner à nos analystes la possibilité de mieux appréhender la situation de votre entreprise, sa capacité de rebond et de lui attribuer la cotation la plus pertinente.

 Comment sera-t-elle attribuée en 2021 ?

La cotation de crédit attribuée aux entreprises par les analystes financiers de la Banque de France est fondée sur un diagnostic approfondi de la situation individuelle de chaque entreprise réalisant plus de 750.000 € de chiffres d’affaires.

Elle exclut tout procédé automatique et repose sur l’analyse économique et financière pluriannuelle basée sur la documentation comptable la plus récente et sur la prise en compte de l’information qualitative et prévisionnelle communiquée par le dirigeant.

En 2021, touchées par un contexte économique inédit, beaucoup d’entreprises vont présenter des comptes 2020 dégradés. La cotation Banque de France, qui doit rester un ancrage de confiance dans l’économie, tiendra compte de la situation et des perspectives de chaque entreprise.

Un questionnaire pour préciser votre situation et vos perspectives d’avenir

                Pour mener à bien cette analyse sur mesure, nos experts vont avoir besoin de la coopération de chaque dirigeant.

C’est pourquoi, courant avril, chacun d’entre vous sera invité, par mail ou courrier, à répondre à un questionnaire en ligne lui permettant de nous fournir tout élément d’information sur l’évolution de son activité post arrêté des comptes et sur ses perspectives de reprise individuelle.

Répondre à ce questionnaire, c’est donner à nos analystes la possibilité de mieux appréhender la situation de votre entreprise, sa capacité de rebond et de lui attribuer la cotation la plus pertinente.

Pour toutes questions, cliquez pour retrouver votre contact Banque de France

franck romain nugbe

Franck Romain partenaire clé des entreprises de services du numérique !

Découvrez le parcours de Franck Romain entrepreneur au service des ESN et Startups. A la tête du réseau d’affaires Nugbe, il est l’interlocuteur clé des entreprises qui souhaitent optimiser leur performance commerciale et leur recrutement de compétences rares.


Bonjour , qui êtes-vous ?

Bonjour, je m’appelle Franck Romain, je suis le fondateur de la société Nugbe.

Quel est le concept de votre entreprise ?

Nugbe est un réseau d’affaires : c’est un accélérateur commercial pour et entre les profils indépendants et les sociétés de services du numérique dans le domaine de l’informatique. Nous sommes spécialisés dans tout ce qui concerne les stratégies commerciales, l’intermédiation et le recrutement des compétences rares dans le domaine de l’informatique. En 2021, nous allons lancer une plateforme à destination des PME et des ETI pour pouvoir adresser leur projet de transformation digitale via nos partenaires offshore mais aussi nos partenaires français.

Quel est votre parcours et pourquoi entreprendre ?

J’ai commencé à travailler en 2008, j’étais chargé de projet à l’époque en ingénierie électrique dans un bureau de R&D (Recherche & Développement). Ensuite, 3 ans après cette expérience, j’ai démarré en tant que manager de projet pour un équipementier automobile. L’enjeu pour moi était d’aider au pilotage de projets, d’installation de systèmes de peinture, montés sur bras de robot, pour Renault Sandouville, Avtovaz en Russie et Volkswagen Hanovre.

Ensuite en 2014, j’ai fait un petit virage, et c’est là où j’ai vraiment commencé à travailler dans le business développement dans le domaine de l’informatique: j’ai été embauché par une société qui intègre des logiciels de management de projets informatiques. En 2017, j’ai démarré mon Executive MBA et c’est quasiment à la fin de cette formation que j’ai rencontré mes premiers clients. Ces derniers souhaitaient, à l’époque, que je les accompagne sur leur direction commerciale et c’est là qu’a germé l’idée d’aider des petites structures et des indépendants à se rencontrer et se développer commercialement.

Pourquoi j’entreprends : c’est parce qu’aujourd’hui je pense qu’il y a beaucoup de petites structures qui ont besoin de se développer et d’indépendants qui ont besoin de tout simplement travailler. Notre volonté à nous c’est de pouvoir les aider dans cette démarche.

Pouvez-vous nous décrire une journée type en tant qu’entrepreneur ?

Il n’y a pas vraiment de journée type pour moi. J’ai une société qui a 2 ans donc elle est relativement jeune. J’ai 3 collaborateurs avec moi et le gros de mon activité c’est de manager ces 3 collaborateurs. Au delà de ça, je transite entre la finance, le recrutement et le business développement pour structurer l’activité de l’entreprise

Selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau de chefs d’entreprise comme le ME93 ?

Le ME93, pour moi, c’est un réseau qui est intéressant et qui bouge bien. La preuve, je suis là aujourd’hui et j’ai la chance et la possibilité de présenter ma structure. Je suis jeune adhérent du ME93, donc je n’ai pas forcément un énorme retour d’expérience mais je peux déjà dire qu’il y a des choses intéressantes qui s’y passent. Le ME93 propose aussi des évènements qui sont intéressants pour les entrepreneurs. Systématiquement, il y a cette volonté de cibler des points importants pour nous les entrepreneurs. Et je constate enfin que c’est un réseau en mouvement avec des membres qui sont très actifs. Comme énoncé précédemment c’est intéressant de pouvoir développer ses activités en comptant sur un réseau tel que celui-là.

Quels conseils pourriez-vous donner à ceux qui veulent se lancer ?

S’il y a un premier conseil que je peux leur donner c’est de se focaliser sur un projet. Je pense qu’il est plus intéressant pour quelqu’un qui veut démarrer de se lancer sur un projet spécifique et de devenir bon sur ce projet spécifique plutôt que d’être sur 15 projets à la fois et d’être « médiocre » sur les 15 projets tout simplement. Je pense aussi qu’il y a des pensées limitantes. Je travaille avec beaucoup de jeunes entrepreneurs et des fois, on peut avoir des pensés limitantes du type « je n’aime pas les banquiers », « je ne veux pas parler à tout le monde de mon idée parce que j’ai peur de me la faire piquer ». En général, il y a un point qui est important, c’est de travailler en réseaux quand on est une jeune entreprise et même une entreprise qui croit. C’est plus facile de développer des activités lorsqu’on a un réseau qui est fort et sur lequel on peut compter.