franck clef job

Franck Deveughele, serial entrepreneur à la tête du groupement d’employeurs Clef Job

Bonjour , qui êtes-vous ?

Bonjour, je suis Franck Deveughele, j’ai 46 ans et je suis le Président de Clef Job, groupement d’employeurs situé en région parisienne mais implanté partout en France.

Quel est le concept de votre entreprise ?

L’idée de Clef Job c’était avant tout de soulager les entreprises sur une partie dont elles ne sont pas généralement expertes. Car à vrai dire, recruter est un métier !

Notre objectif est de permettre aux entreprises de rester focalisées sur leur cœur de métier et de prendre en charge le sourcing, parfois même la formation. En effet, nous avons nos propres centres de formation qui nous permettent de préparer les salariés avant de les mettre éventuellement à disposition au sein de l’entreprise.

Certaines entreprises s’improvisent recruteurs ou recrutent toujours de la même manière. Lorsqu’on recrute de la même manière on a toujours les mêmes effets. L’idée quelque part en externalisant, c’est d’apporter un regard neuf, avec moins de préjugés, moins de discrimination et ce qui doit permettre d’ouvrir son entreprise à d’autres profils, que l’on n’a pas l’habitude de gérer.

Ce qui apporte de la richesse à une entreprise c’est souvent d’avoir de la diversification dans les profils qui entrent dans l’entreprise. Clef Job permet d’apporter tout cela à tous types d’entreprises.

Quels sont les avantages de faire partie d’un groupement d’employeurs comme Clef Job ?

En partageant ses salariés, une entreprise partage des personnes qui développent de plus en plus une polyvalence et une adaptabilité qui, aujourd’hui, est à la mode. Toute entreprise voudrait n’avoir que des salariés polyvalents flexibles, etc. La flexibilité nous l’apportons par le fait de pouvoir partager des gens sur des durées choisies et avec des compétences demandées.

Par ailleurs, nos salariés aussi finissent par adopter un système de vie professionnelle qui est plutôt valorisant puisqu’en changeant régulièrement de mission et d’environnement ils développent des aptitudes et compétences qu’un salarié qui reste dans la même entreprise plusieurs années ne pourra pas acquérir. Le groupement d’employeurs ça apporte un partage durable des compétences avec des gens qui sont assurés d’avoir une stabilité parce qu’ils sont dans un CDI, en tout cas c’est notre choix car il y a effectivement des groupements d’employeurs qui font du temps partiel ou des CDD mais nous, nous travaillons uniquement en CDI

L’intérêt d’un groupement d’employeurs, c’est de pouvoir vivre une vie professionnelle assez élargie, qui n’enferme personne dans un poste qui lui-même d’ailleurs avec les évolutions digitales et autre finira à ne plus exister.

Alors, développons plutôt des compétences transversales et transférables de façon à ce que justement nous soyons toujours en phase avec le marché et les besoins du marché du travail.

Finalement, en quelques mots, nous apportons de la flexibilité aux entreprises et de la sécurité aux salariés.

Quel est votre parcours et pourquoi entreprendre ?

D’une certaine mesure, mes études ne m’ont pas servies à grand-chose puisque j’étais plutôt dans la physique des matériaux; j’ai fait un Bac C puis un DUT Mesures physiques.

J’ai même fait de la recherche fondamentale au CNRS à un moment… Mais je pense que ça m’a apporté de la rigueur et un côté cartésien qui m’a permis ensuite d’utiliser ces qualités dans la gestion d’entreprise. J’ai eu aussi un restaurant, j’ai développé un centre de formation, j’ai été dans des entreprises spécialisées dans    le chauffage, dans l’éolien… J’ai eu pas mal d’entreprises, j’ai travaillé aussi en tant que salarié dans des grands groupes qui m’ont apporté un certain nombre de choses.

Puis fort de toute cette expérience d’entrepreneur, j’ai compris qu’à chaque fois le frein ce sont les ressources humaines mais c’est aussi la solution. C’est-à-dire qu’il n’y a pas d’entreprise qui peut vivre sans les ressources humaines et j’ai compris au travers de réseaux, d’entreprises que tout le monde a à peu près la même problématique comme “je n’arrive pas à recruter”, “personne ne répond à mon annonce”…

L’entrepreneuriat, il faut l’avoir dans les tripes parce que c’est compliqué. Il faut faire le commercial, le comptable, il faut tout faire sans avoir forcément toutes les compétences donc il faut constamment apprendre, parfois on se trompe et il faut repartir de plus belle. C’est ça le quotidien d’un entrepreneur, ce n’est pas facile mais c’est ça qui peut-être intéressant car on a l’impression de plus vivre, de plus ressentir la vie.

Vous êtes à la tête d’une grande entreprise avec beaucoup de salariés. Pouvez-vous nous décrire une journée type en tant que Président de votre entreprise ?

Nous avons 450 salariés aujourd’hui. C’est un chiffre qui va surement augmenter de 60 à 80 salariés avec l’arrivée de nos nouveaux concepts.

Être Président c’est d’abord faire confiance parce que tout seul on ne peut pas y arriver. Il faut réussir à s’entourer de personnes solides, compétentes et en qui on peut avoir confiance.

Une fois que l’on a construit cela, on n’est plus tout seul. L’entreprise c’est : un président avec son staff qui permet d’absorber tous les “problèmes”. Parce qu’une journée ce n’est que des problèmes (rires).

Il faut trouver le temps de s’aérer l’esprit pour pouvoir penser à l’avenir tout le temps, trouver de nouvelles idées, de nouveaux concepts car une entreprise qui ne se développe pas c’est une entreprise qui meurt. En effet, l’économie va vite et si vous n’êtes pas toujours en train de vous remettre en question et bien vous avez le risque d’être déjà en retard et de devenir “has been” ou obsolète et devenir obsolète ça veut dire décliner et fermer son entreprise. C’est pour cela qu’il faut absolument avoir ce temps de réflexion.

Par exemple, ce matin dans ma voiture j’étais encore en train de réfléchir à un nouveau concept de formation pour être compatible avec la population senior qui augmente ou le problème du covid qui s’éternise… Il faut sentir de nouvelles idées  et travailler dessus pour peut-être trouver l’idée de demain qui va faire que vous allez développer un nouveau marché.

Il y a aussi la partie clients notamment les nouveaux clients parfois des gros clients donc il faut se préparer à les recevoir, ne pas se tromper. Quand vous avez des enseignes qui vous font confiance, c’est un stress, c’est une excitation mais c’est aussi un devoir de réussir.

Quels conseils pourriez-vous donner à ceux qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat ?

Il faut avoir la foi dans son concept, son idée  et être persévérant. Je conseille également de veiller à garder une bonne hygiène de vie de manière à pouvoir garder l’allure.

D’ailleurs, je dis souvent qu’un entrepreneur c’est aussi un sportif de haut niveau quelle que soit la taille de son entreprise.

Parfois, on peut dégager beaucoup plus d’énergie pour  une  petite  entreprise  que pour une grande mais justement pour qu’elle grandisse il va falloir passer un certain nombre d’étapes.

J’encourage donc tout entrepreneur à avoir une activité sportive de façon à ce que le corps puisse être en forme et par la suite avoir les idées claires.

Selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau de chefs d’entreprise comme le ME93 ?

Adhérer à des organismes comme le ME93, que je trouve plutôt actif notamment pendant toute la période de crise sanitaire, permet d’être accompagné et de ne pas être seul !

Aujourd’hui, un entrepreneur est souvent isolé, cela peut arriver très vite et d’un coup on ne voit plus rien. Or, si l’on ne voit plus rien, on peut rapidement percuter un mur qu’on aurait vu en avance en étant accompagné.

Un entrepreneur doit sortir, rencontrer des gens, il faut qu’il soit en contact avec le tissu économique. Cela ne peut que lui ouvrir l’esprit.

En Mars tout particulièrement, nous étions très isolés et les activités du ME93 permettaient de se sentir moins seul et d’être informé.

Ce type de réseau remplit un rôle de lien même à distance et permet de montrer que même pendant les périodes difficiles il y a encore de la vie.

Zoom entrepreneur - Meriem MALONE

Meriem Malone de la production artistique à l’entrepreneuriat, histoire d’un parcours atypique !

Découvrez le parcours de Meriem Malone, à la tête d’une aventure entrepreneuriale depuis 3 ans maintenant.
Meriem Malone souhaite mettre à l’honneur la chevelure des femmes en faisant d’elles des Présidentes grâce à sa marque Madame la Présidente. Une belle déclaration d’amour à toutes les femmes !

Bonjour qui êtes-vous ?

Bonjour, je suis Meriem Malone, la fondatrice de la société Madame la Présidente.

Quel est le concept de votre entreprise ?

Madame la Présidente a été créée en 2017 avec pour but de simplifier   la routine capillaire des femmes pressées, c’est-à-dire à peu près toutes les femmes à l’heure actuelle.

Le constat est simple : aujourd’hui les femmes font mille choses dans une journée, et elles n’ont pas le temps de prendre soin d’elles.

L’idée c’est de leur permettre de continuer de s’occuper d’elles en un temps record, de façon efficace et avec des produits de qualité.

Quel est votre parcours et pourquoi entreprendre ?

J’ai un parcours assez atypique. Je n’ai pas vraiment un parcours d’entrepreneur. J’ai fait des études en histoire de l’art et je n’ai travaillé que dans le milieu de l’art avant d’entreprendre.

En 2017, j’ai ressenti ce besoin assez fort de créer des produits qui me ressemblent et qui au final ressemblent à beaucoup de femmes.

Donc j’ai laissé tomber ma passion qui était l’art pour créer cette entreprise.

Pouvez-vous nous décrire une journée type en tant qu’entrepreneure ?

Je pense qu’il n’y a aucune journée type en tant qu’entrepreneur et tout le monde vous dira la même chose.

Généralement, je commence tôt parce qu’une journée d’entrepreneur c’est avant tout la journée d’une personne. Moi je suis une maman donc je m’occupe d’abord des mes enfants, je les dépose à l’école et une fois que c’est fait je me rends au bureau ; je gère mille et une choses avec mon équipe qui passent par l’administration, le marketing.

J’ai une équipe qui fait un peu n’importe quoi au quotidien (rire).

Je plaisante, mais finalement il n’y a pas vraiment de journée type : ça peut finir très tard, durer jusqu’au week-end, cela dépend de ce qu’il y a à faire.

Quels conseils pourriez-vous donner à ceux qui veulent entreprendre ?

Je leur donnerai le conseil de foncer et de pas trop se poser de questions car plus on réfléchit et moins on a tendance à agir.

Je pense que l’entrepreneuriat c’est quelque chose qui peut paraître insurmontable, mais commencer permet d’amoindrir cette  impression et de se rendre compte que finalement tout est possible.

Selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ?

Le ME93 m’apporte beaucoup en terme de réseau dans un premier temps. C’est essentiel lorsque l’on est entrepreneur car on a besoin d’avoir un réseau et d’être entouré. Dans un second temps, il y a la partie conseil : on peut être mis en relation avec des avocats, des juristes, des comptables si on en a besoin.

Je pense que c’est une partie intégrante et nécessaire au bon développement d’une entreprise. Si on n’est pas entouré, on ne peut pas fonctionner et le ME93 est un organisme qui permet justement d’avancer de manière plus efficace.

Pour plus d’informations concernant Madame la Présidente rendez-vous sur : https:// madamelapresidente.fr/

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Maître Nicolas Podolak, avocat en droit du travail !

Le ME93 rassemble plus d’une dizaine d’avocats, parmi eux se trouve Nicolas Podolak, qui a rejoint le réseau depuis mars 2020.
Zoom sur Nicolas Podolak, dynamique, bienveillant, mais avant un tout un adhérent engagé au sein du réseau, il conseille chaque mois les entrepreneurs à l’occasion de nos Rencontres Experts.

Bonjour, est-ce que vous pouvez vous présenter ?

Bonjour, je m’appelle Nicolas Podolak. Je suis avocat inscrit auprès du barreau du Val-de-Marne et je suis installé à Vincennes.

Est-ce que vous pouvez nous parler de votre cabinet ?

Il s’agit d’un cabinet de taille moyenne puisque nous sommes actuellement 5 et bientôt 6 avocats provenant de spécialités différentes.

En ce qui me concerne, mes interventions se font principalement en droit du travail. J’ai une spécificité en droit de la discrimination en France et j’interviens souvent sur ce type de contentieux.

Pour le droit du travail de manière plus générale, il s’agit d’une activité de conseil pour les particuliers, les petites     et moyennes entreprises. C’est-à-dire, qu’ils prennent contact avec moi afin que je puisse étudier leur dossier et les représenter éventuellement devant un conseil des prud’hommes.

Quel est votre parcours et pourquoi avez-vous décidé de vous lancer ?

Au collège, je voulais devenir soit journaliste, soit avocat. Au début, je penchais plus pour le métier de journaliste, parce que je me disais que le métier d’avocat avait l’air assez compliqué. Finalement, dès que j’ai eu mon bac, je me suis inscrit à la fac de droit et ça m’a énormément plu.

Par la suite, j’ai complété mon parcours par un DEA, qui est l’équivalent aujourd’hui d’un Master 2 en Droit Privé avec une mention droit pénale. Ensuite, j’ai passé l’examen d’entrée à l’école des avocats de Paris et j’ai prêté serment le 24 mars 2010.

Suite à mes diverses expériences professionnelles, l’idée de me lancer et entreprendre était une volonté évidente ! Le métier d’avocat est un métier libéral, comme les médecins et infirmiers par exemple.

C’est assez naturellement que j’ai eu ce besoin de m’installer, d’entreprendre et créer mon propre cabinet quand je suis devenu avocat.

C’est ainsi que j’ai créé mon cabinet dès le début de l’année 2013. Par ailleurs, je suis également enseignant à la fac de droit de Créteil et j’interviens en licence depuis 8-9 ans.

Ce n’est pas trop dur d’être avocat et d’enseigner en même temps à la fac ?

Très bonne question ! Je trouve que les deux sont totalement complémentaires, car cela me force entre autre à connaître l’actualité, à me renseigner !

Lorsque qu’on est occupé à travailler sur les dossiers, on n’a pas forcément le temps de continuer à s’enrichir.

Décrivez-nous votre journée type en tant qu’avocat.

Une journée type en tant qu’avocat c’est un peu compliqué à décrire… (rires)

Ce n’est pas un métier facile mais j’arrive toujours à gérer le stress et la charge de travail. A vrai dire le plus important c’est vraiment de s’organiser en amont.

C’est vrai qu’on a toujours un peu des journées atypiques d’une certaine façon car nous allons un peu à droite et à gauche.

Concernant les tâches plus lourdes, il s’agit de préparer les actes, que ce soit des conclusions, des transactions, préparer les audiences de plaidoyer et les assurer.

En tant que chef d’entreprise, je dois également gérer la partie administrative et financière du cabinet.

Un conseil pour les jeunes avocats qui veulent lancer leur cabinet ?

Mon conseil appliqué à ma profession d’avocat serait : foncez ! Il faut aussi procéder étape par étape sans vouloir aller trop vite, car cela peut prendre du temps de créer son cabinet. Mais c’est surtout de s’écouter et s’installer !

Et selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ?

J’apprends à connaître ce réseau, car je n’appartenais pas à un réseau local jusqu’à récemment. Le ME93 est avant tout un état d’esprit dynamique, positif et jeune !

C’est vraiment une belle découverte, une bouffée d’oxygène lorsque je vais parfois à certaines manifestations extérieures.

Pour plus d’informations concernant Nicolas Podolak, rendez-vous sur : https://www.npkavocats.com/

 

 

Cliquez ici pour télécharger l’article au format PDF !

Tous mobilisés ME93

Entrepreneurs, chefs d’entreprise, le ME93 vous soutient dans votre activité ! 

Nos équipes sont mobilisées pour répondre à toutes vos questions et vous accompagner dans vos projets. 

  • Notre plateforme RH est disponible, pour répondre à toutes vos questions sur les Ressources Humaines ! Vous avez besoin d’un soutien en droit social , dans la gestion de vos plans de formation, pour vos projets de recrutement ou tout autre sujet RH ?  Bénéficiez d’un premier niveau de conseil et d’orientation !

– laplateforme93-rh.fr

– plateformerh@me93.fr

 

  • N’oubliez pas de vous munir d’un justificatif de déplacement professionnel, téléchargeable en format numérique. 

– https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement

 

  • Le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie du Covid-19 a été actualisé le 29 octobre 2020.

– https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/protocole-national-sante-securite-en-entreprise.pdf

  • FAQ sur les mesures gouvernementales :

– https://info-entreprises-covid19.economie.gouv.fr/kb/fr

 

  • Télétravail : Mode d’emploi ! 

61% des français aspirent au télétravail, pourtant, il n’est une réalité que pour 17% d’entre eux. C’est pourquoi, le Gouvernement a créé un droit au télétravail pour les salariés français dans la loi pour le renforcement du dialogue social.

– https://travail-emploi.gouv.fr/droit-du-travail/la-vie-du-contrat-de-travail/article/teletravail-mode-d-emploi

 

Gabarit site internet communiqué de presse

Communiqué de presse : Élection de deux nouvelles administratrices, vers une parité au Conseil d’Administration de l’Association Mieux Entreprendre 93 !

Deux nouvelles administratrices dynamiques et impliquées dans le développement des entreprises du territoire !

Lors de l’assemblée générale annuelle du ME93 qui s’est déroulée le Mardi 6 Octobre, les candidatures de Catherine Gomez Hiéret et Pascale Tessier Morin ont été approuvées à l‘unanimité pour intégrer le Conseil d’Administration.

Édouard de Penguilly, Président du ME93 explique : « En France, aujourd’hui encore, des conseils d’administrations ne comptent aucune femme, et celles-ci ne représentent que 16% du nombre total d’administrateurs en moyenne dans les organisations de plus de 500 salariés. S’il n’existe pas de statistique fiable pour les associations et entreprises de plus petites tailles, la situation n’y est pas nécessairement meilleure…


Pourtant, l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est un des piliers de la qualité de vie au travail et de la cohésion sociale en entreprise, dont on connaît l’effetet sur le bien-être des salariés et la performance des entreprises. C’est en particulier dans les moments de crise tels que nous les connaissons aujourd’hui que les entreprises et associations ont le plus intérêt à élargir leurs horizons pour s’adapter aux nouvelles conditions.


C’est ainsi un enjeu de compétitivité et de performance économique et sociale pour les organisations, et donc une source de croissance. Le monde anglo-saxon l’a bien compris, et compte plus de femmes dans les Conseils d’Administrations. Certaines entreprises y ont vu leurs ventes grimper de plus de 20% sur la simple et unique décision de mettre en œuvre la parité dans les positions de management !


Avec plus de 41% des entrepreneurs membres de l’Association qui sont des femmes, le ME93 est un lieu où les femmes entrepreneurs, dirigeantes, cadres d’entreprises et d’associations, peuvent échanger leur expérience et grandir de leurs interactions.
C’est en ce sens que j’ai pris l’engagement d’amener la représentation des femmes à 50% du CA de notre Association avant le terme de mon mandat. »

De gauche à droite : Pascale Tessier Morin, Edouard de Penguilly et Catherine Gomez Hiéret
zoom entrepreneur mélanie blandin

Mélanie Blandin, de directrice commerciale à chef d’entreprise !

Il y a près d’un an, l’entreprise B.Between rejoignait notre réseau d’entrepreneurs. Fraîchement arrivée en Seine Saint Denis, Mélanie Blandin, Fondatrice de B.Between, et son équipe avaient besoin de découvrir le tissu économique du territoire. Retour sur son expérience en tant que cheffe d’entreprise, son évolution et son engagement à aider les entreprises à impact dans leurs développements !

Bonjour Mélanie, pouvez-vous nous expliquer en quelques mots le concept de B.Between ?

Bonjour, le concept de B.Between est d’aider les entreprises à se développer commercialement. Nous leur proposons un consultant commercial senior à temps partagé, qui va intervenir sur une mission bien définie.

Notre particularité est d’intervenir toujours en binôme et à temps partagé : pour chaque mission on a un consultant commercial senior et également un chef de mission qui va superviser la mission.

Est-ce que c’était un choix de faire appel des profils seniors ?

Oui tout à fait, c’était un choix. L’un des avantages d’avoir des profils seniors, c’est la montée en compétence rapide. Les profils seniors ont une aptitude à comprendre, à s’adapter à un environnement et à être efficace le plus vite possible.

Pour nous, tout l’enjeu, c’était d’être efficace très rapidement, beaucoup plus qu’une personne en interne où il y a tout un processus d’accompagnement pour qu’elle soit opérationnelle. Dans notre cas, pour ce processus, on a voulu le réduire à une journée. Dans un premier temps, le consultant participe à une première journée particulièrement dense de montée en compétence. Dès le lendemain, il commence la prospection pour notre client.

Et comment arrivez-vous à trouver vos clients ? S’agit-il de bouche à oreille, de recommandations ou autre ?

En effet, c’est beaucoup par recommandation ! Parce que on a tout simplement fait grandir la structure au fur et à mesure, et on intervient auprès de réseaux comme le ME93, mais également auprès d’incubateurs. Tout cela nous a permis de rencontrer un certain nombre de nos clients actuels.

Avant de créer B.Between que faisiez-vous ? Quel est votre parcours et pourquoi avez-vous choisi d’entreprendre ?

Je travaille maintenant depuis une bonne dizaine d’années en tant que commerciale puis directrice commerciale,  ça a toujours été mon métier. Ce métier me passionne  !

En créant ma structure, je voulais répondre à un besoin afin de proposer une aide de qualité avec un profil senior expérimenté, en externe.

Avant de créer ma structure, de nombreuses personnes autour de moi souhaitaient avoir un pôle commercial au sein de leur entreprise. Sauf que, comme vous le savez c’est compliqué pour une petite structure d’avoir une direction commerciale en interne.

Très rapidement, l’idée a commencé à germer !  Par ailleurs, j’ai eu l’opportunité de rencontrer beaucoup de porteurs de projets à impact qui avaient de belles idées innovantes. Néanmoins, par manque de temps et / ou de compétences, ils n’avançaient pas aussi vite que ce qu’ils souhaitaient.

Ces deux points cumulés ont fait que j’ai fini par me lancer et monter la structure pour accompagner les entreprises dans leur développement commercial.

Comment avez-vous réussi à construire une équipe autour de vous ?

Alors, ça a été la première étape ! Grâce à des partenaires, des rencontres, j’ai pu avoir un pool de consultants commerciaux en externe qui a grossi progressivement. Concernant l’équipe B.Between en interne, on est aujourd’hui 4 et le but bien évidemment c’est de continuer à faire développer cette équipe.

Comment avez-vous fait pour entretenir une bonne relation au sein de l’équipe ?  Partagez avec nous le secret qui vous a permis d’avoir votre dream team !

Tout d’abord, le but c’est vraiment que chacun ou chacune puisse donner son opinion et apporter quelque chose de bénéfique à l’équipe.

Je pense qu’un projet d’entreprise quel qu’il soit, est porté par les équipes. C’est bien d’avoir un fondateur au départ qui crée la structure pour une première étape mais ensuite, elle fonctionnera que si les équipes en interne ont l’envie de se donner, d’être passionnés, d’être impliqués et de la faire grandir.

Je crois de tout coeur que l’engagement de chacun permet la réussite d’une entreprise quelle qu’elle soit.

Une journée type d’entrepreneur ?

L’avantage dans la vie d’un entrepreneur, c’est qu’il y a peu de journée type.

Mon premier rôle est d’être cheffe de mission, de vérifier que tout fonctionne bien pour mes clients. La gestion des clients en cours est très importante pour nous et c’est notre priorité au quotidien.

En volet numéro 2, il y a toute la partie management des équipes en interne et développement commercial de l’entreprise.

Et en 3, il y a tout le reste : l’animation de nos ateliers auprès de réseaux d’incubateurs, mais également les volets administratifs et financiers.

Ma journée varie, aucun jour ne se ressemble mais c’est cela qui est passionnant ! On ne sait jamais ce qui nous attend, ainsi, on ne s’ennuie jamais. Un vrai point positif pour moi.

Et justement, est-ce que vous avez eu des moments difficiles où vous avez douté de votre projet ?

Je pense qu’une des difficultés que j’ai dû surmonter est la création de ma société seule.

Certes, j’ai été entouré par mes proches, mon conjoint en l’occurrence qui m’a beaucoup accompagnée mais, au final, j’ai créé la société toute seule. Le fait d’être seule sur le projet et de ne pas avoir d’associé peut être une grosse difficulté pour beaucoup d’entrepreneurs qui débutent.

En tant que dirigeant, on reste quand même tout seul à prendre les décisions et faire tout le travail de développement au début tant que l’équipe n’est pas formée.

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui n’osent pas se lancer, ou qui ont peur de se retrouver tout seul (e) ?

Mon premier conseil est : Osez, lancez-vous !

Bien évidemment, les débuts sont difficiles ! A l’époque, ça me paraissait insurmontable et je n’avais jamais prévu de monter une entreprise seule !

Une fois que vous avez commencé, les briques se construisent au fur à mesure ! Faites-vous aider et accompagner, il y a plein de structures qui existent que ça soit des réseaux ou des incubateurs !

Selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ?

Nous sommes arrivées sur le territoire de la Seine-Saint-Denis en octobre 2019. On nous a vivement conseillé d’aller à la rencontre du ME93. A l’époque, j’ai pu échanger avec Stéphanie Monjoin, la Déléguée Générale.

Par la suite nous avons décidé d’adhérer, et cela nous a permis de rencontrer de nombreux autres professionnels et de découvrir le 93, un département que je ne connaissais pas bien. Le ME93 permet de rencontrer le tissu économique et industriel local, notamment grâce aux événements et diverses visites d’entreprises organisées.

De plus, le réseau a été hyper actif pendant la période de confinement en nous communiquant les informations clés afin de nous soutenir et accompagner pendant une période qui n’était pas forcément facile. C’était très appréciable de participer aux webinaires en ligne et nous avons même eu l’occasion d’en animer deux !

Le but, au final c’est de faire partie d’une communauté qui indéniablement génère du business et nous soutient au quotidien !

Pour plus d’informations concernant B.Between rendez-vous sur : http://bbetween.fr/

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Découvrez les nouvelles entreprises qui ont rejoint notre réseau !

Bienvenue aux entreprises :

  • RED STAR FC 

Le Red Star Football Club, abrégé en Red Star FC et couramment appelé Red Star, est un club de football français fondé en 1897, à Paris, installé à Saint-Ouen-sur-Seine, dans la banlieue nord de la capitale depuis 1909.
Cliquez ici pour en savoir plus

  • SPORT AND GOAL : 

Sport and Goal ccompagne les entreprises au travers d’activités de cohésion.
Cliquez ici pour en savoir plus

  • ALTEI CONSEIL : 

Jeune et dynamique, Altéi Conseil accompagne les commerçants, entrepreneurs et petites et moyennes entreprises dans la gestion des questions juridiques quotidiennes.

Cliquez ici pour en savoir plus

  • MADIHA SILINI : 

Maître SILINI exerce son activité d’avocat à Paris. Intervenant notamment en Droit des transports, Droit commercial, des affaires et de la concurrence et Droit du travail et social, Me Madiha SILINI assure auprès de ses clients un rôle de conseil et de représentation en justice.

  • LA CLAQUE CAFE : 

 La Claque est un collectif de baristas dynamiques, talentueux et charismatiques réunis autour d’une même passion caféinée et l’envie de la partager au plus grand nombre.

Cliquez ici pour en savoir plus

  • Marriez-vous : 

Marriez-vous est la 1ère application mobile eco-friendly du mariage qui permet une mise en relation directe entre fiancés et mariés afin d’acheter et revendre leurs articles de mariage pour leur offrir une seconde vie.

  • 3 goats : 

3 Goats est une agence de marketing digital, leur objectif : accompagner les entreprises pour trouver des clients potentiels, les séduire et les attirer vers le site ou point de vente physique en appliquant les bonnes bases, les outils adéquats et la meilleure stratégie.

Cliquez ici pour en savoir plus

 

Vous trouverez toutes les informations les concernant dans l’annuaire des entreprises.

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Formations des salariés : une obligation de résultat pour les entreprises de plus de 50 salariés

Désormais, les entreprises de plus de 50 salariés ont désormais, en matière de formation, l’obligation de résultats. En effet, a compter du mois de mars 2020, un employeur qui n’aura pas proposé  à chacun de ses salariés ayant plus de six ans d’ancienneté  :

  • un entretien professionnel tous les deux ans, sauf accord d’entreprise ou de branche conclu depuis le 1er janvier 2019 et changeant la périodicité. Ces entretiens devront être tracés et communiqués à chaque salarié avant le 7 mars 2020,

et

  • une action de formation non obligatoire durant les six dernières années, c’est-à-dire autre qu’une formation qui « conditionne l’exercice d’une activité ou d’une fonction, en application d’une convention internationale ou de dispositions légales et réglementaires », selon le nouvel article L632-2 du code du travail, sera sanctionné.

En cas de non-respect d’une de ces deux conditions, l’employeur devra verser la somme de 3 000 euros, sanction financière dénommée dans la loi « abondement correctif ».
La loi de 2014 prévoyait déjà ce type de sanction mais les conditions, désormais, sont plus exigeantes. En effet :

  • On ne tient plus compte des formations obligatoires.
  • La pénalité formation n’est plus versée volontairement et sur autodéclaration.
  • Le versement de la pénalité devient individuel : une pénalité par personne, payée auprès de la caisse des Dépôts dès le mois de mars 2020, et versée sur le compte personnel de formation (CPF) de chaque salarié.
  • Le salarié recevra individuellement l’état des lieux complet de son parcours de formation depuis mars 2014: les dates et contenus des trois entretiens professionnels, les formations suivies et la décision de l’employeur de lui verser ou non les 3 000 € d’abondement correctif.
  • Outre le salarié, les instances représentatives du personnel (IRP) seront informées par courrier du versement de l’abondement correctif

Afin de répondre aux obligations des entreprises concernées, notre adhérent CLEFJOB ACADEMY met en place des formations de 1 à 3 jours pour développer les compétences des employés. 
Pour plus d’information à de sujet, veuillez contacter : 
p.hassan@clefjob.fr / www.clefjob.fr

Évolution du fonds de solidarité et élargissement de l’accès au plan tourisme

De nouvelles mesures adaptées à l’évolution du Coronavirus Covid-19

Afin de soutenir ces entreprises, le Gouvernement a décidé de nouvelle mesures de soutien. Le plan tourisme, ouvert aux entreprises et associations des CHR-tourisme, (pour cafés, hôtels et restaurants), de l’événementiel, du sport et de la culture, sera élargi à de nouveaux bénéficiaires qui ont une activité fortement liée au tourisme ou à l’événementiel.
Sont ainsi concernés :

  1. les commerces non alimentaires des zones touristiques internationales,
  2. les entreprises du tourisme de savoir-faire détenant certains labels,
  3. les bouquinistes des quais de Paris,
  4. les entreprises de fabrication de matériels scéniques, audiovisuels et évènementiels,
  5. les prestataires de services spécialisés dans l’aménagement et l’agencement des stands,
  6. les graphistes travaillant dans l’événementiel.