edito juin 2021

La responsabilité sociétale moteur de la croissance de demain ?

Edouard de Penguilly
Président du ME93

La Loi Pacte du 22 main2019 vient de fêter son deuxième anniversaire, depuis un peu plus de deux ans, la Loi Pacte, le Code civil et le Code du commerce intègrent des notions extra-financières aux objectifs des entreprises. L’objet même de l’entreprise a changé de nature pour ceux et celles qui souhaitent prendre en compte une nouvelle stratégie en devenant une « société à mission » qui définit dans ses statuts une nouvelle « raison d’être ».

Traditionnellement une entreprise s’organise autour d’un métier, construire une voiture, vendre de l’assurance, produire des machines, pour atteindre ces objectifs de métier, l’entreprise associe du Travail et du Capital dans le respect d’une rentabilité financière qui assure sa pérennité à long terme.

Depuis déjà quelques années la place de l’entreprise dans la vie sociale a évolué, de plus en plu d’entreprises, des grandes certainement mais aussi des PME et TPE se réclament d’une autre approche et donne à la responsabilité sociétale une place majeure dans l’écriture du plan stratégique. Les jeunes diplômés qui arrivent sur le marché du travail deviennent aussi exigeant sur la finalité de l’entreprise dans laquelle ils souhaitent rentrer. Les nouveaux créateurs d’entreprises intègrent directement cette nouvelle approche dans leur stratégie de développement et dans le type d’entreprises qu’ils souhaitent développer.

Les cartes sont rebattues, la mise en avant de la « raison d’être » de l’entreprise, fait naître de nouveaux modèles autour de la notion de « capitalisme responsable ». La simple recherche d’une rentabilité financière interne à l’entreprise est abandonnée au profit d’une rentabilité globale à l’échelle sociétale.

Ces nouvelles approches stratégiques donnent du sens à l’entreprise, elles témoignent de la volonté des dirigeants et des salariés de redonner du sens à leurs actions en y ajoutant ce supplément d’âme souvent perdu au cours des décennies précédentes. La confrontation entre l’intérêt privé de l’entreprise et l’intérêt général de la société qui nous entoure aujourd’hui et celle de demain devient l’essence même des choix stratégiques.

L’intérêt général prime. Le nouveau « capitalisme responsable » est né de cette évolution stratégique.

Interrogeons-nous sur la lecture des conséquences qui se font jour dans le débat sociétal actuel largement accentué par le choc de la Pandémie. A la fin des années « 60 » de nombreux ouvrages ont été écrits pour vanter « la croissance Zéro », aujourd’hui encore de nombreux militants de cette thèse existent et partent du principe qu’il n’y a pas de croissance du PIB sans croissance de la consommation énergétique et, en conséquence, sans croissance des pollutions et fragilisation dramatique de notre écosystème. Face à cette lecture pessimiste qui définit la croissance comme un mal, il y a une autre lecture, celle qui donne à la « nouvelle croissance » la « mission » de remettre de l’ordre dans notre « maison sociale » commune.

La « nouvelle croissance » doit s’organiser clairement dans la stratégie de pérennité de notre vie humaine dans le respect des règles fondamentales de la nature. Cela revient bien évidemment à la préserver et même à l’améliorer. La consommation des biens et des espaces naturels doit se faire dans un cadre stratégique d’une planification de renouvellement des richesses naturelles et de satisfaction des besoins légitimes de notre société.

Cette stratégie doit être celle de nous tous à titre individuel et collectif.

On doit retrouver cette stratégie au niveau des états et des collectivités dans la mise en place des décisions stratégiques adaptées :

  1. à l’organisation des espaces favorisant une optimisation urbanistique économe en consommation d’énergie ;
  2. à l’organisation du cadre réglementaire et financier favorisant et encourageant même les évolutions structurelles des acteurs ;
  3. en créant les conditions nécessaires au bon fonctionnement des partenariats entre tous les acteurs.

Au niveau des entreprises, les plus importantes et des plus petites doivent s’orienter vers l’économie de demain, faiblement consommatrice d’énergie et structurellement organisée autour de la pérennité et du renouvellement programmé des ressources essentielles. Cette nouvelle économie dont le recyclage des ressources naturelles est le générateur est celle d’un développement, créateur de richesses, préservant les ressources de la planète. Cette base de la « nouvelle croissance » est très éloignée des théories de la « non-croissance » puisqu’elle trouve son moteur sur le renouvellement et non sur le pillage des ressources naturelles. Il est évident que cet axe stratégique nécessite d’intégrer la recherche du « bien commun » dans les valeurs premières de l’entreprise. Cela devient la « mission », la « raison d’être » que l’on trouve dans la loi PACTE.

Au niveau des hommes et des femmes qui composent notre corps social, la « nouvelle économie » doit être la leur. Elle le sera, au sens où ils en sont les doubles acteurs, acteurs en tant que partie prenante à l’acte de produire et donc co-responsables des décisions stratégiques, acteurs en tant que consommateurs des biens et utilisateurs des services publics ou privés et, en ce sens, arbitres finaux des choix faits par les décideurs privés et publics.

La « nouvelle croissance » sera au rendez-vous, elle prend sa puissance dans le respect des valeurs que l’on retrouve dans « la raison d’être » des « sociétés à mission » formalisée ou non dans les sociétés qui représentent « l’économie de demain ».

article mentorat

Des nouvelles de notre programme mentorat !

Retour en images sur les derniers mois du programme mentorat au sein du ME93  :

–         9 entrepreneurs ont présenté leur activité devant notre jury d’experts à l’occasion du dernier comité qui a eu lieu 12 mai dernier. 8 d’entre eux ont pu avoir l’opportunité d’intégrer le programme.

–        3 nouveaux duos ont débuté ! Un grand bravo à Céline ETTAQY – Julien ET TAQY et Catherine Gomez HiéretIsidore FEVRY et Nicolas Goupil, ainsi que Lauriane Barth et Benoît Béguin.

Un grand merci à tous les mentors pour leur implication et disponibilité. Nous avons hâte de vous présenter nos prochains duos !

Gabarit site internet (13)

Le Zoom Entrepreneur : Mehdi Maizate l’innovation au service du confort en entreprise

Découvrez le parcours de Mehdi Maizate, fondateur de l’agence d’innovation numérique Makagency, à l’origine du Phoneside : support de smartphone pour écran d’ordinateurs. 

Bonjour, qui êtes-vous ?

Mehdi Maizate, Président de la société Makagency et inventeur du Phoneside. 

En 10 secondes, quel est le concept de votre entreprise ?

Makagency c’est une agence d’innovation numérique. Nous utilisons l’impression pour fabriquer et inventer des produits. Notamment notre produit phare, Phoneside : un support de smartphone pour écran d’ordinateur et récompensé au concours l’Epine.  

Quel est votre parcours ? Pourquoi avez-vous décidé d’entreprendre ?

Alors mon parcours en résumé, j’ai fait des études en informatique à l’école Simplon. Par la suite, j’ai été embauché au sein de l’agence web Simplon production. J’ai travaillé deux ans chez eux puis j’ai décidé d’arrêter pour lancer lancer Makagency  et entreprendre, devenir plus libre.

Selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ? / Qu’est-ce que vous apporte le ME93 ? 

Il est très important de faire partie d’un réseau notamment le ME93 qui m’a beaucoup aidé en termes de mise en relation, de rencontre de prospects, de clients. Je pense que c’est vraiment important de s’appuyer sur un réseau parce qu’il y a tout de suite des relations de confiance qui se nouent entre ces différents partenaires et clients donc c’est important lorsqu’on démarre pour trouver tout de suite les bonnes personnes à qui demander de l’aide ou bien même pour présenter ses produits et ses services. 

Racontez-nous un de vos échec 

Je dirai d’avoir perdu beaucoup de temps à trouver la bonne direction dans mon business. Au début, dans mes premières années d’entrepreneuriat, je me dispersais un peu beaucoup. Sachant que je savais faire pas mal de choses. A la fois du développement informatique, de la modélisation 3D, du prototypage électronique même et donc je proposais pas mal de services différents et je m’y perdais au final.       

En 1 mot, comment caractérises-tu ton entreprise ?

En un mot : innovation, j’aime bien innover, j’aime bien créer, inventer des choses donc allons pour l’innovation. 

Si tu pouvais retourner dans le passé, que changerais- tu par rapport à ton entreprise ?

Souvent lorsqu’on se pose ce genre de questions c’est pour corriger une erreur. Mais, ce sont ces erreurs là qui font que nous devenons qui nous sommes. Alors sans ces erreurs peut-être que l’activité n’aurait pas marché comme elle le fait aujourd’hui. C’est pour cela que je ne retourne pas dans le passé, je reste au présent et je vais vers le futur. 

Plutôt télétravail ou présentiel ?

C’est une vraie question, sachant que Makagency propose un produit très utile au télétravail mais au présentiel également. Je dirai qu’il faut un mix des deux. On ne peut pas faire que du télétravail mais le télétravail aide énormément et fait gagner du temps. Pour un entrepreneur ou pour un salarié, le temps est précieux.  Le fait de se lever le matin, de se préparer, de prendre les transports etc. c’est du temps perdu.  Je dirai donc qu’il faut faire 50/50 parce que le présentiel reste important pour changer d’air et entretenir des relations humaines.

zoom entrepreneur wesley ngo baheng

Zoom Entrepreneur : Wesley NGO BAHENG créateur de convivialité en entreprise !

Découvrez le parcours de Wesley NGO BAHENG fondateur de Pti Dej and Go, service de petit-déjeuner pour entreprises.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ? 

Bonjour, Wesley 31 ans Fondateur de Pti Dej and Go.

Quel est le concept de votre entreprise ?

Pti Dej and Go est un concept très simple et à la fois utile qui est la prestation professionnelle du petit déjeuner. C’est-à-dire que je met en place pour des évènements ou simples petits-déjeuners un service de livraison et service de petit-déjeuner sur place, au sein de l’entreprise.

Quel est votre parcours et pourquoi avez-vous décidé d’entreprendre ?

J’ai un parcours qui n’a rien à voir avec l’entrepreneuriat. J’avais une passion depuis tout petit : le football. J’en ai fait mon métier et j’ai été footballeur professionnel en Angleterre pendant plusieurs années. Je suis revenu en France en 2015 et j’ai voulu lancer une marque de sport puis une chaîne TV, j’ai fait du social etc. C’est difficile car en tant que sportif de haut niveau, nous ne sommes pas forcément préparés à la reconversion. J’ai beaucoup réfléchi et au final l’idée des petits-déjeuners est venue un peu comme ça : un matin j’étais trop paresseux pour aller à la boulangerie. J’ai voulu chercher des offres en livraison et je n’en ai pas trouvé donc je me suis lancé. Initialement, j’étais tourné vers les particuliers mais je me suis vite rendu compte que cela n’était pas rentable et demandait trop de préparation pour peu de bénéfices. Un jour j’ai été sollicité pour une prestation pour entreprise et ça a été le déclic. 

Finalement, Petit Dej and Go a un intérêt en termes de bien-être au travail, convivialité et productivité car l’humeur que l’on a le matin nous rend productif ou pas. Lorsque l’on arrive au travail et que l’on passe un moment agréable autour d’un petit-déjeuner avec son équipe, cela change la donne. 

Quelles difficultés avez-vous ressenties en entreprenant ?

Alors la difficulté, c’est celle de trouver la bonne formule en termes de stock surtout dans les débuts. Il faut trouver un équilibre car parfois on prend trop, on ne prend pas assez, je me rappelle même d’une fois où je manquais de café ! Une autre difficulté peut être aussi la fréquence de mon activité qui pour l’instant me convient car j’ai une autre activité à côté mais, qui, aura besoin de gagner en volume dans le futur pour me permettre de recruter par exemple. Il y a aussi la question du temps qui va avec car je ne peux y consacrer énormément de temps mais en même temps il faut que je consacre du temps à ça  J’ai donc appris qu’il fallait du temps avant de trouver sa propre formule, se remettre en question à chaque fin de prestation pour au fur et à mesure grandir tout simplement.

Un conseil pour ceux qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat ?

Ceux qui veulent se lancer, j’ai simplement envie de leur dire de se lancer. Il ne faut pas trop réfléchir parce qu’une idée est une idée brute que l’on taille avec le temps. Donc quand on a une idée il faut se lancer, de toutes les façons quoi qu’il arrive il y aura des erreurs et le but c’est de commettre ces erreurs pour apprendre. Voilà mon conseil.

Selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ?

L’intérêt est de se créer un réseau, d’être conseillé par des professionnels parce que même si on a notre vision sur le côté pratique, c’est important d’être orienté par des professionnels et d’échanger constamment avec d’autres entrepreneurs. Cela permet également de se remettre en question et d’avoir une vision plus globale sur notre activité donc merci à vous et longue vie au ME93.   

zoom entrepreneur njoy

Le Zoom Entrepreneur : Faites plaisir à vos proches grâce à N’Joy !

Découvrez le parcours de Myriam Fekih et Araxi Mardirian fondatrices de l’application N’Joy qui permet de bénéficier d’une offre 1 acheté = 1 offert chez de nombreux partenaires en Île-de-France.

Bonjour qui êtes-vous ?

  • Bonjour je suis Myriam, j’ai 29 ans et je suis la co-fondatrice de N’Joy App.
  • Bonjour, je suis Araxi, j’ai 27 ans et je suis la co-fondatrice de l’application N’Joy App. 

Quel est le concept de votre entreprise ?

Myriam : N’Joy App est une application mobile de bons plans en Île-de-France avec des offres 1 Acheté = 1 Offert chez tous nos partenaires : activités, restaurants, bien-être et on espère très rapidement voyage, pour passer de bons moments avec ses proches tout en économisant toute l’année ! L’abonnement est de 9,90€ sans engagement annulable en un clic.
Aujourd’hui, ce que veut N’Joy c’est être un acteur de relance de l’économie. Avec cette période difficile, nous voulons apporter une clientèle à nos commerces, aussi bien les commerces de proximité que les commerces plus éloignés. Nous voulons rebooster les loisirs et le divertissement grâce à notre offre. 

Quel est votre parcours ?

Araxi : Myriam et moi avons étudié à l’université de Créteil Paris 12. Nous avons effectué un stage de fin d’année à l’étranger puis avons eu l’opportunité de décrocher un CDI à Dubaï. Nous avons travaillé là-bas pendant 2 ans puis avons eu l’idée de créer N’Joy en France donc nous sommes rentrées pour mener à bien notre projet. 

Pourquoi entreprendre ?

Myriam : Je me suis rendue compte très jeune que je ne pouvais pas travailler pour quelqu’un, que j’avais besoin d’être libre, de donner vie à mes projets et mes idées sans restriction. Être entrepreneur c’est ça, tu peux te réveiller le matin, avoir une idée, le faire et cela, ça n’a pas de prix. 

Araxi et moi sommes des personnes investies dans notre travail donc toute l’énergie que l’on donne dans ce qu’on produit on préfère le faire pour nous même que pour une autre entreprise. Notre concept, on l’adore et nous avons vraiment envie que les gens aient cette vision du plaisir d’offrir. 

Quelles ont été vos difficultés en entreprenant ? 

Myriam : Ce qui a été difficile dans cette aventure entrepreneuriale c’est de gérer énormément de choses totalement différentes en même temps. Il y a aussi bien de la comptabilité que du juridique, du marketing ou du commercial. Ce n’était pas évident au début, nous avions du mal à nous concentrer sur une ligne de mire.  

Comment avez-vous surmonté ces difficultés ?

Araxi : Les débuts ont été compliqués mais on a tout de suite eu la chance d’intégrer un incubateur à Aulnay-sous-Bois qui nous a permis de nous booster dans notre projet et de nous faire avancer plus rapidement. On avait des conférences sur différents domaines donc cela nous a permis de pallier notre manque surtout en tant que nouvelles entrepreneuses. 

Si on a surmonté nos difficultés c’est aussi grâce à une bonne dose de détermination. C’est-à-dire que l’on a jamais rien lâché, depuis 2019 nous sommes sur ce projet et malgré le contexte actuel, nous avons décidé de poursuivre nos efforts et je pense que la détermination plus le fait d’être accompagné ça a vraiment fait notre force pour contrer toutes ces difficultés.

Le contexte actuel est très impactant pour votre activité, comment y avez-vous fait face ?

Myriam : On pense que notre offre peut être un tremplin à la sortie de la crise aussi bien pour nos partenaires que pour les abonnés. 

En attendant pour nous adapter à la situation sanitaire, nous avons créé N’Joy Digital Services qui nous permet de rebondir en créant des sites pour les entreprises. Avec N’Joy Digital Services, nous avons vraiment une démarche d’entraide. C’est-à-dire que nous accompagnons les entreprises dans la création de leur site et la gestion de leurs réseaux sociaux en leur permettant aussi de bénéficier des aides à la création de sites internet.    

Quels conseils pouvez-vous donner à ceux qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat ?

Myriam : Comme l’a dit Araxi, la détermination est la clé de tout. Il faut croire en soi ! Se réveiller le matin et savoir ce que l’on veut faire et pourquoi on veut le faire, c’est ça la vraie force et ce qui va vous permettre de continuer à avancer. Il y aura des coups durs mais lorsque l’on croit en soi, on continue et on lâche pas.

Araxi : Je rajouterai qu’il ne faut pas avoir peur de se lancer car c’est naturel de se poser pleins de questions, de se demander si on va y arriver. Toutefois, si on a un projet et qu’on est déterminé, se poser trop de questions, c’est tuer l’idée. 

Au final, il faut vraiment foncer ! Il y aura beaucoup de personnes qui vont vous décourager, vous dire que c’est compliqué mais si tout le monde écoute ce genre de commentaire, aucun projet ne pourrait éclore et aboutir. 

Quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ? 

Myriam : Je dirai que les points majeurs sont : 

  • Les rencontres experts qui nous ont beaucoup aidé à tous les niveaux, que cela soit juridique, comptabilité ou ressources humaines
  • Êtres entourées d’autres entrepreneurs car cela nous a boosté
  • Le réseau avec tous les évènements organisés par le ME93 ! 

Pour savoir plus sur N’JOY, rendez-vous sur : https://njoyapp.com 

Publications news RH

Découvrez les nouvelles entreprises qui ont adhéré notre réseau ! 

En ce mois d’Avril, nous avons le plaisir d’accueil les entreprises Quelle Créche, Le Lièvre et la TortueSapide et Bonjour les Talents du 93, qui ont récemment rejoins notre réseau ! 

Bienvenue aux entreprises :

  • Quelle Crèche : 1er comparateur de crèches en France. La solution qui donne espoir aux parents.
  • Le Lièvre et la Tortue : Société de formation qui vous aide à trouver le bon rythme pour répondre à chacun de vos objectifs. Parce que la performance se nourrit autant de rapidité que de maturation !
  • Sapide : Sapide / Atelier Design conçoit avec vous la présence physique de vos concepts. Nos designers expriment votre identité de marque à travers la création d’espaces et de mobilier sur mesure. 
  • Bonjour les Talents du 93 : L’e-shop qui vous fait découvrir les créateurs du 93

Vous trouverez toutes les informations les concernant dans l’annuaire des entreprises.

zoom entrepreneur Junior ROMELUS SPORT & GOAL

Junior Romelus l’entrepreneur qui pense à votre bien-être en entreprise !

Découvrez le parcours de Junior Romelus, fondateur de Sport & Goal, plateforme spécialisée dans les activités de team building et évènements inter-entreprises, il a lancé SportAndGoal Live une plateforme de cours de fitness inédite disponible en live mais également en replay.

Sport&Goal, vous n’aurez plus d’excuses pour manquer le sport !”

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je suis Junior Romelus. J’ai 26 ans et je suis le fondateur de Sport & Goal.

Quel est le concept de votre entreprise ? 

J’ai créé Sport & Goal afin d’accompagner les entreprises au travers du bien-être de leurs collaborateurs et de la cohésion. Pour cela, avec mon équipe, nous avons créé la plateforme de bien être en entreprise qui prend en considération les maladies professionnelles.

Dans cette plateforme, j’ai décidé de proposer à la fois un accompagnement fitness via un live ou du replay et aussi un accompagnement sur le bien-être. 

En ce qui concerne cet accompagnement bien-être, j’ai décidé de me focaliser sur les métiers à risques, les métiers pénibles en prenant en compte les maladies professionnelles entre autres les troubles musculo-squelettiques, les risques psychosociaux, les maladies chroniques évolutives et l’isolement pour certaines branches professionnelles. 

Quel est votre parcours et pourquoi entreprendre ?

J’étais d’abord opticien. C’est un métier que j’ai adoré faire, j’ai beaucoup appris ! Il y a des personnes qui m’ont donné les premières bases du commerce et je les remercie pour cela. Par la suite, j’ai quitté l’optique pour être commercial pur. J’ai fait une école de commerce, j’ai vendu de l’informatique et des logiciels. 

J’ai décidé d’entreprendre, car avec l’un de mes associés nous avions ce projet de plateforme de bien-être et je m’étais juste dit pourquoi pas ! Le but était juste de voir vivre ce projet qu’on avait depuis tout de même 2017. 

En 2019, j’ai donc décidé de sauter le pas et de voir vivre ce projet et voir où ça pourrait nous mener !

Quelles ont été vos difficultés en entreprenant ?

Des difficultés en entreprenant, il y en a plusieurs, il y en a sans cesse à vrai dire. Il y a des difficultés qui arrivent tous les jours. 

Si je devais sélectionner une difficulté, ce serait le recrutement. Certes, on peut lire que le taux de chômage est énorme, que beaucoup de personnes sont demandeuses d’emploi que cela soit sur de l’apprentissage ou du CDI, mais il est extrêmement difficile de recruter un profil et le bon profil. Si on se rate sur ce choix, cela peut coûter de l’argent pour une entreprise. 

Pour moi, c’est l’une des premières difficultés, voire l’une des plus grandes difficultés. 

Ma particularité, c’est que je suis sur deux entreprises, j’ai ma société que j’ai créée et je suis aussi Directeur Général de l’entreprise familiale et cette difficulté de recrutement je l’ai sur les deux. La difficulté en étant chef d’entreprise est de trouver le bon profil, au bon poste, au bon moment.

Quels conseils pouvez-vous donner à ceux qui souhaitent se lancer ?

Je dirai de bien s’informer, d’être conscient que l’investissement humain va être au-delà de ce que vous pensez pouvoir apporter. 

Le conseil, c’est d’accepter d’être prêt à faire de courtes nuits, d’être obligé à certains moments de prendre un somnifère pour avoir des nuits bien reposantes. Mais le vrai conseil, c’est de se documenter le plus possible, de suivre pleins d’entrepreneurs inspirants sur YouTube, Facebook, LinkedIn ou Instagram parce que ça va aider !

Il faut aussi être soutenu par ses proches parce que c’est une très belle aventure l’entrepreneuriat, mais on se sent vite très seul. Soit, on arrive à se trouver des solutions par nous même ou il faut se débrouiller pour trouver d’autres leviers pour avancer.

Selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ?

Je vais vous expliquer pourquoi j’ai décidé d’adhérer au ME93 !

Dans un premier temps, car j’habite le territoire. Dans un second temps, parce que c’est un réseau qui me donne l’opportunité d’être en contact avec d’autres entrepreneurs qui me permettent par moment de trouver des réponses à mes problématiques.  C’est un réseau qui me permet à ce jour de me développer ! 

Stéphanie avec qui j’ai échangé plusieurs fois juste après la création de Sport & Goal, pendant et pas plus tard qu’il y a 1 mois et demi est très disponible. Lorsque j’ai une interrogation ou une mise en relation, elle est là pour m’aider.

Être affilié à un réseau, c’est très important parce que l’entrepreneuriat tout seul, on ne va jamais le réussir ou du moins on va prendre plus de temps. 

Lorsqu’on est accompagné de plusieurs personnes, voire d’un réseau avec pas mal d’interlocuteurs, les choses peuvent aller plus vite, des problématiques se débloquent plus rapidement et voilà l’intérêt que j’ai trouvé en adhérent à Mieux Entreprendre 93 !

Site internet de Sport & Goal : https://www.sportandgoal.com/

quotoation banque de france

Votre entreprise fait l’objet d’une cotation Banque de France ?

Comment sera-t-elle attribuée en 2021 ?

La cotation de crédit attribuée aux entreprises par les analystes financiers de la Banque de France est fondée sur un diagnostic approfondi de la situation individuelle de chaque entreprise réalisant plus de 750.000 € de chiffres d’affaires.

Elle exclut tout procédé automatique et repose sur l’analyse économique et financière pluriannuelle basée sur la documentation comptable la plus récente et sur la prise en compte de l’information qualitative et prévisionnelle communiquée par le dirigeant.

En 2021, touchées par un contexte économique inédit, beaucoup d’entreprises vont présenter des comptes 2020 dégradés. La cotation Banque de France, qui doit rester un ancrage de confiance dans l’économie, tiendra compte de la situation et des perspectives de chaque entreprise.

Un questionnaire pour préciser votre situation et vos perspectives d’avenir

 Pour mener à bien cette analyse sur mesure, nos experts vont avoir besoin de la coopération de chaque dirigeant. C’est pourquoi, courant avril, chacun d’entre vous sera invité, par mail ou courrier, à répondre à un questionnaire en ligne lui permettant de nous fournir tout élément d’information sur l’évolution de son activité post arrêté des comptes et sur ses perspectives de reprise individuelle.Répondre à ce questionnaire, c’est donner à nos analystes la possibilité de mieux appréhender la situation de votre entreprise, sa capacité de rebond et de lui attribuer la cotation la plus pertinente.

 Comment sera-t-elle attribuée en 2021 ?

La cotation de crédit attribuée aux entreprises par les analystes financiers de la Banque de France est fondée sur un diagnostic approfondi de la situation individuelle de chaque entreprise réalisant plus de 750.000 € de chiffres d’affaires.

Elle exclut tout procédé automatique et repose sur l’analyse économique et financière pluriannuelle basée sur la documentation comptable la plus récente et sur la prise en compte de l’information qualitative et prévisionnelle communiquée par le dirigeant.

En 2021, touchées par un contexte économique inédit, beaucoup d’entreprises vont présenter des comptes 2020 dégradés. La cotation Banque de France, qui doit rester un ancrage de confiance dans l’économie, tiendra compte de la situation et des perspectives de chaque entreprise.

Un questionnaire pour préciser votre situation et vos perspectives d’avenir

                Pour mener à bien cette analyse sur mesure, nos experts vont avoir besoin de la coopération de chaque dirigeant.

C’est pourquoi, courant avril, chacun d’entre vous sera invité, par mail ou courrier, à répondre à un questionnaire en ligne lui permettant de nous fournir tout élément d’information sur l’évolution de son activité post arrêté des comptes et sur ses perspectives de reprise individuelle.

Répondre à ce questionnaire, c’est donner à nos analystes la possibilité de mieux appréhender la situation de votre entreprise, sa capacité de rebond et de lui attribuer la cotation la plus pertinente.

Pour toutes questions, cliquez pour retrouver votre contact Banque de France