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Zoom Entrepreneur : Souheil et Joan rendent les crèches accessibles à tous les parents !

Découvrez le parcours de Souheil Ben El Fekih et Joan Lelong fondateurs de Quelle Crèche : ils accompagnent les parents dans leur recherche de place en crèche grâce à leur comparateur en ligne !

Quel est votre concept ?

Souheil

Tout le monde le sait : trouver une place en crèche, c’est le parcours du combattant pour les parents. Quand on commence à faire ses démarches, on est vite perdu. Sur un internet on retrouve tout et en même temps rien, il y a beaucoup d’idées reçues et certains acteurs ne vont pas forcément prendre le temps de vous renseigner et de vous accompagner.

Donc nous nous sommes dit qu’il y avait quelque chose à faire ! Nous avons une pédagogie et du coaching, deux éléments qui manquent au niveau des besoins des parents. 

Il faut savoir qu’il y a environ 6000 crèches privées en France dont 3500 qui sont toutes petites et indépendantes avec des moyens qui ne leur permettent pas de communiquer sur internet. Quand des parents recherchent une place en crèche, ils tombent directement sur de gros réseaux, qui  possèdent des moyens de communication beaucoup plus poussés. Alors que juste à côté de chez eux, ils existent sûrement une petite crèche, juste moins connue. 

Ces crèches-là n’ont pas de budget de communication et n’ont surtout pas le temps et la pédagogie pour expliquer aux parents leur fonctionnement, car leur métier ce n’est pas cela : c’est de garder des enfants. 

Comment votre site fonctionne-t-il pour les parents et pour les crèches ?

Quelle crèche est un site de mise en relation. Nous mettons en relation les crèches et les parents. Et entre eux deux, il y a une étape importante : l’échange avec un expert. 

Côté parents, ils peuvent trouver des places en crèches disponibles près de chez eux sur Quellecrèche.fr. Ensuite, s’ils sont intéressés, ils pourront comparer toutes les crèches de leur choix en se servant de notre comparateur puis demander à être appelé par un expert dans les 48 heures qui suivent.

Côté crèches, nous avons une interface pour qu’elles puissent directement inscrire leurs établissements, mettre des photos et des vidéos, afin d’avoir un profil sur notre site. Tout est automatisé, demain une crèche peut s’inscrire en 2 minutes sur Quellecrèche.fr 

Point important : nous travaillons avec les crèches privées car on ne peut malheureusement pas réinventer les crèches municipales, c’est l’Etat. Peu de gens le savent mais il y a 30% de places disponibles dans les crèches privées tous les ans et ces places sont aussi accessibles grâce aux entreprises des parents.

C’est un peu le cœur aussi de notre business model; les parents peuvent solliciter leur entreprise pour qu’elle finance la place en crèche de leur enfant. L’Etat a mis en place des avantages fiscaux jusqu’à 80% pour l’entreprise qui va aider un ou plusieurs salariés dans cette démarche. 

Pour l’entreprise c’est arrangeant en terme fiscal et surtout il y a des arguments liés aux ressources humaines. Nous parlons tous les jours à des DRH qui sont face à des problématiques de retour à l’emploi des mamans après congés maternité, par exemple. Si les parents cherchent un mode de garde c’est essentiellement pour retourner au travail, d’où l’implication de l’entreprise. 

Finalement, c’est très gagnant-gagnant car c’est aussi un argument de fidélisation des collaborateurs, de bien-être au travail, de conciliation vie privée/professionnelle et aussi un argument de recrutement pour les jeunes talents qui auront peut-être besoin d’une place en crèche. Parfois, la place en crèche vaut plus que n’importe quel avantage social. Il y a des directeurs de boîte qui gagnent 15000€ par mois, tu peux leur proposer une Porsche Cayenne pour qu’il reste : il te dira non, mais pour une place en crèche, il te dira oui. 

Joan 

Nous accompagnons autant les parents que les entreprises, parce que finalement, notre service touche à la qualité de vie au travail. La conciliation vie pro, vie perso, c’est important. On sait pertinemment que lorsqu’on n’a pas l’esprit tranquille par rapport à la garde des ses enfants, on n’a pas l’esprit tranquille au travail. 

Nous, on accompagne des entreprises pour leur permettre de réduire l’absentéisme au travail. On veut qu’elles voient leurs collaborateurs arriver avec un grand sourire chaque matin. Qu’ils puissent les remercier pour les avoir aidés dans ces démarches.

Souheil

Il y a une statistique intéressante pour compléter : chaque année 30% des absences et des retards en entreprise sont liés à un défaut du mode de garde. C’est humain, et cela peut arriver, mais indirectement c’est l’entreprise qui est impactée et cela a un coût. 

C’est pareil pour les congés parentaux, car ce que veut une entreprise c’est de revoir “Martine, responsable communication” revenir vite car il y a des projets en cours. Autrement, on recrute un CDD, on le forme, mais cela prend du temps. Sinon, on ne la remplace pas, mais l’équipe est sous l’eau. Du coup, comment l’inciter à revenir rapidement ? En lui offrant ce genre d’avantages. 

Un chiffre très important : en moyenne le coût d’une place en crèche coûte en reste à charge 250€ par mois à l’entreprise. On parle donc de 250€ par mois qui peuvent régler des problèmes énormes dans la vie du salarié comme dans la vie de l’entreprise.  

Quelles sont les valeurs de Quelle Crèche ?

Joan

On voulait se sentir utiles en créant notre société. Notre valeur c’est de traiter toutes les demandes à la même enseigne. Lorsqu’on reçoit une demande on l’appelle coûte que coûte, nous prenons le temps d’échanger avec toutes les familles sans exception.

Nous avons aussi un gros point à développer dans le temps. C’est une dimension collaborative, d’entraide, nous sommes en train de développer une communauté de parents. Nous aimerions, en sollicitant cette communauté, apporter un soutien à des familles, des parents peut-être en difficulté. Qu’il s’agisse de conseils ou de biens matériels, l’idée c’est de mettre quelque chose en place pour interagir sur le plan social. 

Souheil 

Je pense que Joan et moi avons été attirés par ce service car nous avons des caractères empathiques, sommes à l’écoute, et arrivons à absorber les craintes des parents qui nous appellent. Aujourd’hui, les parents qui nous appellent sont perdus, en stress, en difficulté, et peuvent nous raconter toute leur vie. Être altruiste, être empathique, et à l’écoute, sont des valeurs qui nous incombent. 

Pour rejoindre Joan, traiter les demandes de manière équitable c’est évident. Même lorsqu’on sait qu’on a pas de possibilités à proposer à une famille, nous sommes prêts à rester une demie heure au téléphone avec elle pour la conseiller et l’orienter sur d’autres solutions, même si nous on ne peut pas en apporter une. 

Quel est votre parcours et pourquoi entreprendre ? 

Joan 

Il y a quelque chose qui nous tient à cœur et qui est aussi liée à notre parcours. C’est de se dire de laisser sa chance à tout le monde, de ne pas rentrer dans les clichés, les a priori, les discriminations. Nous, quand on recrute on recherche un talent. Pour nous c’est important d’offrir sa chance à tout le monde et ça c’est lié à notre parcours : on a grandi en banlieue, on a eu la chance de voyager et voir pas mal de pays dont parfois des pays qui sont plus en difficulté que la France. Donc que cela soit au niveau des familles ou au niveau des personnes avec qui on travaille, nous ne voulons pas faire de différences et laisser sa chance à tout le monde. 

Quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ?

Dans un premier temps, quand on est entrepreneur, on est un peu isolé, on est dans notre business, on est focus, on ne voit pas ce qui se passe autour. Et au contraire, s’ouvrir à d’autres auto entrepreneurs qui ont traversé des problématiques communes et qui ont du coup plus d’expérience, c’est enrichissant. Cela permet notamment d’élargir  son réseau. On sait que dans le réseau ME93, il y a aussi d’autres entreprises qu’on pourrait approcher pour éventuellement échanger sur notre projet.  

Quelles ont été vos difficultés en entreprenant ?

Joan

Dès le début, le fait d’être assez seul et d’avoir du mal à trouver les réponses à ses questions. Puis, se lancer, franchir le cap, c’est pas facile, quand on a une idée de se dire “voilà, on va mettre les pieds dans le plat et aller de l’avant et concrétiser ce projet-là”.  Pour surmonter tout cela, on n’a pas hésité à taper à certaines portes et à se faire encadrer par plusieurs organismes. 

Quel est votre objectif pour le futur dans trois ans? 

Souheil

C’est bien d’avoir précisé trois ans, car quand on est entrepreneur, pour nous, le futur c’est dans six mois ! Dans trois ans, notre objectif c’est de développer Quellecrèche.fr, d’embaucher des salariés, d’être présent partout en France, c’est de devenir la référence pour toutes les familles qui souhaiteraient se faire accompagner dans leur recherche d’un mode d’un garde. Qu’ils connaissent tout simplement Quellecrèche.fr.

En un mot, comment caractérises-tu ton entreprise ? 

Joan

Utile, puisqu’on a une vocation un peu sociale, on accompagne des familles qui sont dans la difficulté pour trouver un mode de garde et notamment accéder à la place en crèche, c’est un plaisir de se lever tous les matins et de se sentir utile.

Une phrase motivante que tu as en tête ?

Souheil

Je me dis que tu dois être reconnaissant et dans tous les cas ce que je dois faire, je dois le faire à 100%. C’est quand même une bonne motivation, de se dire si on réussit demain, c’est quand même grâce à nous, parce qu’on se sera donné les moyens.

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Zoom Entrepreneur : Amina Adjouri votre atout propreté !

Découvrez le parcours de Amina Adjouri fondatrice de la société de nettoyage éco-responsable Hom’bleu. L’humain et l’environnement sont au cœur de ses valeurs !

Bonjour qui êtes-vous ? 

Bonjour, Amina Adjouri, j’ai 48 ans et je suis la fondatrice de Hom’Bleu.

Quel est le concept de votre entreprise ?

Hom’ Bleu est une société de prestation de services en nettoyage, le concept est de fournir un service de proximité aux entreprises, aussi bien dans le tertiaire que dans le bâtiment, pour des prestations ponctuelles ou régulières. Le cœur de ce service est l’humain et la protection de l’environnement. Nous recrutons des personnes locales et faisons aussi de l’insertion. C’est important, nous sommes aussi en mesure de participer au retour à l’emploi des personnes qui y ont été éloignées. Aujourd’hui, Hom’Bleu compte 4 personnes en insertion.  

Ensuite, au niveau utilisation de produits. Hom’Bleu préserve la santé des usagers, de ses clients et de l’environnement. Nous avons un produit made in france. Hom’Bleu est à l’heure actuelle une des seules sociétés en nettoyage à utiliser ce produit qui est multi nettoyant et multisurface avec aucun risque sur l’humain, sur l’environnement et sur les revêtements traités. Hom’Bleu est évidemment à l’écoute de ses clients pour trouver le procédé le plus approprié qui donnera entière satisfaction au client. 

Quel est votre parcours et pourquoi entreprendre ? 

J’ai été commerciale pendant plus de 10 ans dans une entreprise de nettoyage et l’envie d’entreprendre, c’était justement d’offrir le service qui correspondait à mes valeurs et mes engagements, aussi bien, encore une fois, sur le plan sociétal en mettant à l’avant l’humain. Par exemple, le fait de voir l’agent de propreté. Aujourd’hui, sur nos sites, les agents de propreté travaillent en milieu occupé parce que eux aussi ont le droit à une vie de famille et travailler en décalage n’est pas toujours évident.  Ensuite, le deuxième engagement et la deuxième valeur d’Hom’Bleu, c’est la protection de l’environnement par l’utilisation de produits écologiques et de process qui nuisent le moins possible à notre chère planète. 

Au niveau de la carrière professionnelle, lorsqu’on est senior puisque j’ai découvert à ce moment-là que j’étais senior, se repositionner sur le marché de l’emploi aurait été une trajectoire classique. Cette remise en question c’est de se dire “pourquoi ne pas essayer l’entrepreneuriat” puisque quand j’étais commerciale j’allais toujours au delà de mes missions et je touchais à tout. C’est enrichissant de voir toutes les facettes d’une entreprise,  Il y a aujourd’hui des positions de mon ancien employeur qui me reviennent à l’esprit et je me dis qu’il n’avait pas le choix d’opérer différemment.  L’entrepreneuriat est très riche, très formateur et très instructif donc j’espère avoir un long chemin avec Hom’Bleu. Je suis ravie de ce tournant même s’il y a beaucoup de doutes, de l’anxiété etc.

Quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ? 

Le ME93, m’a accueilli il y a un peu plus d’un an donc en me proposant des ateliers experts. Quand on a la compétence commerciale, les autres compétences sont à développer donc tout ce qui est lié au juridique, aux ressources humaines par exemple. Le ME93 a toujours répondu présent pour justement parfaire ces connaissances et répondre à des situations qui peuvent être particulières surtout en ressources humaines. 

Le deuxième point c’est cette richesse aussi bien des entrepreneurs qui y adhèrent que de l’équipe puisque cela permet de développer le réseau au niveau local. 

Plutôt télétravail ou présentiel? 

Alors, dans le nettoyage, il est difficile de faire du télétravail donc les équipes sont en présentiel, il n’y a pas eu d’interruption, bien au contraire, nous sommes dans un secteur où tout le monde a besoin du nettoyage et le télétravail, pour les équipes qui font partie du staff on le vit aussi, mais quand même l’option présentiel reste pour moi la plus appropriée pour l’échange avec les équipes d’autant plus que nous sommes dans une structure où nous avons le privilège de ne pas être nombreux. 

Une phrase motivante que tu as en tête?

Alors, une phrase : crois en toi et tout peut arriver  !  

Lundi ou vendredi ? 

Vendredi, c’est une semaine qui est bouclée où un temps de pause s’apprécie avant d’en démarrer une autre.   

Plutôt lève-tôt ou lève-tard ? 

Plutôt lève-tôt. En général, à 3h30 le cerveau se met en route donc Hom’Bleu est toujours présent ! Mais ce n’est pas pour autant que je suis en poste dès 3h30. 

Quel nombre de salariés rêvez- vous d’avoir? 

Aujourd’hui, Hom’Bleu compte 10 salariés en l’espace de deux ans d’existence. Arriver à une cinquantaine serait pour moi la bonne limite. Je ne voudrais pas trop grossir mais donner du travail à tout le monde et que chacun apporte ses compétences pour bâtir l’édifice Hom’Bleu et participer à nos belles aventures.

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Le Zoom Entrepreneur : Mehdi Maizate l’innovation au service du confort en entreprise

Découvrez le parcours de Mehdi Maizate, fondateur de l’agence d’innovation numérique Makagency, à l’origine du Phoneside : support de smartphone pour écran d’ordinateurs. 

Bonjour, qui êtes-vous ?

Mehdi Maizate, Président de la société Makagency et inventeur du Phoneside. 

En 10 secondes, quel est le concept de votre entreprise ?

Makagency c’est une agence d’innovation numérique. Nous utilisons l’impression pour fabriquer et inventer des produits. Notamment notre produit phare, Phoneside : un support de smartphone pour écran d’ordinateur et récompensé au concours l’Epine.  

Quel est votre parcours ? Pourquoi avez-vous décidé d’entreprendre ?

Alors mon parcours en résumé, j’ai fait des études en informatique à l’école Simplon. Par la suite, j’ai été embauché au sein de l’agence web Simplon production. J’ai travaillé deux ans chez eux puis j’ai décidé d’arrêter pour lancer lancer Makagency  et entreprendre, devenir plus libre.

Selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ? / Qu’est-ce que vous apporte le ME93 ? 

Il est très important de faire partie d’un réseau notamment le ME93 qui m’a beaucoup aidé en termes de mise en relation, de rencontre de prospects, de clients. Je pense que c’est vraiment important de s’appuyer sur un réseau parce qu’il y a tout de suite des relations de confiance qui se nouent entre ces différents partenaires et clients donc c’est important lorsqu’on démarre pour trouver tout de suite les bonnes personnes à qui demander de l’aide ou bien même pour présenter ses produits et ses services. 

Racontez-nous un de vos échec 

Je dirai d’avoir perdu beaucoup de temps à trouver la bonne direction dans mon business. Au début, dans mes premières années d’entrepreneuriat, je me dispersais un peu beaucoup. Sachant que je savais faire pas mal de choses. A la fois du développement informatique, de la modélisation 3D, du prototypage électronique même et donc je proposais pas mal de services différents et je m’y perdais au final.       

En 1 mot, comment caractérises-tu ton entreprise ?

En un mot : innovation, j’aime bien innover, j’aime bien créer, inventer des choses donc allons pour l’innovation. 

Si tu pouvais retourner dans le passé, que changerais- tu par rapport à ton entreprise ?

Souvent lorsqu’on se pose ce genre de questions c’est pour corriger une erreur. Mais, ce sont ces erreurs là qui font que nous devenons qui nous sommes. Alors sans ces erreurs peut-être que l’activité n’aurait pas marché comme elle le fait aujourd’hui. C’est pour cela que je ne retourne pas dans le passé, je reste au présent et je vais vers le futur. 

Plutôt télétravail ou présentiel ?

C’est une vraie question, sachant que Makagency propose un produit très utile au télétravail mais au présentiel également. Je dirai qu’il faut un mix des deux. On ne peut pas faire que du télétravail mais le télétravail aide énormément et fait gagner du temps. Pour un entrepreneur ou pour un salarié, le temps est précieux.  Le fait de se lever le matin, de se préparer, de prendre les transports etc. c’est du temps perdu.  Je dirai donc qu’il faut faire 50/50 parce que le présentiel reste important pour changer d’air et entretenir des relations humaines.

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Zoom Entrepreneur : Wesley NGO BAHENG créateur de convivialité en entreprise !

Découvrez le parcours de Wesley NGO BAHENG fondateur de Pti Dej and Go, service de petit-déjeuner pour entreprises.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ? 

Bonjour, Wesley 31 ans Fondateur de Pti Dej and Go.

Quel est le concept de votre entreprise ?

Pti Dej and Go est un concept très simple et à la fois utile qui est la prestation professionnelle du petit déjeuner. C’est-à-dire que je met en place pour des évènements ou simples petits-déjeuners un service de livraison et service de petit-déjeuner sur place, au sein de l’entreprise.

Quel est votre parcours et pourquoi avez-vous décidé d’entreprendre ?

J’ai un parcours qui n’a rien à voir avec l’entrepreneuriat. J’avais une passion depuis tout petit : le football. J’en ai fait mon métier et j’ai été footballeur professionnel en Angleterre pendant plusieurs années. Je suis revenu en France en 2015 et j’ai voulu lancer une marque de sport puis une chaîne TV, j’ai fait du social etc. C’est difficile car en tant que sportif de haut niveau, nous ne sommes pas forcément préparés à la reconversion. J’ai beaucoup réfléchi et au final l’idée des petits-déjeuners est venue un peu comme ça : un matin j’étais trop paresseux pour aller à la boulangerie. J’ai voulu chercher des offres en livraison et je n’en ai pas trouvé donc je me suis lancé. Initialement, j’étais tourné vers les particuliers mais je me suis vite rendu compte que cela n’était pas rentable et demandait trop de préparation pour peu de bénéfices. Un jour j’ai été sollicité pour une prestation pour entreprise et ça a été le déclic. 

Finalement, Petit Dej and Go a un intérêt en termes de bien-être au travail, convivialité et productivité car l’humeur que l’on a le matin nous rend productif ou pas. Lorsque l’on arrive au travail et que l’on passe un moment agréable autour d’un petit-déjeuner avec son équipe, cela change la donne. 

Quelles difficultés avez-vous ressenties en entreprenant ?

Alors la difficulté, c’est celle de trouver la bonne formule en termes de stock surtout dans les débuts. Il faut trouver un équilibre car parfois on prend trop, on ne prend pas assez, je me rappelle même d’une fois où je manquais de café ! Une autre difficulté peut être aussi la fréquence de mon activité qui pour l’instant me convient car j’ai une autre activité à côté mais, qui, aura besoin de gagner en volume dans le futur pour me permettre de recruter par exemple. Il y a aussi la question du temps qui va avec car je ne peux y consacrer énormément de temps mais en même temps il faut que je consacre du temps à ça  J’ai donc appris qu’il fallait du temps avant de trouver sa propre formule, se remettre en question à chaque fin de prestation pour au fur et à mesure grandir tout simplement.

Un conseil pour ceux qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat ?

Ceux qui veulent se lancer, j’ai simplement envie de leur dire de se lancer. Il ne faut pas trop réfléchir parce qu’une idée est une idée brute que l’on taille avec le temps. Donc quand on a une idée il faut se lancer, de toutes les façons quoi qu’il arrive il y aura des erreurs et le but c’est de commettre ces erreurs pour apprendre. Voilà mon conseil.

Selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ?

L’intérêt est de se créer un réseau, d’être conseillé par des professionnels parce que même si on a notre vision sur le côté pratique, c’est important d’être orienté par des professionnels et d’échanger constamment avec d’autres entrepreneurs. Cela permet également de se remettre en question et d’avoir une vision plus globale sur notre activité donc merci à vous et longue vie au ME93.   

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Le Zoom Entrepreneur : Faites plaisir à vos proches grâce à N’Joy !

Découvrez le parcours de Myriam Fekih et Araxi Mardirian fondatrices de l’application N’Joy qui permet de bénéficier d’une offre 1 acheté = 1 offert chez de nombreux partenaires en Île-de-France.

Bonjour qui êtes-vous ?

  • Bonjour je suis Myriam, j’ai 29 ans et je suis la co-fondatrice de N’Joy App.
  • Bonjour, je suis Araxi, j’ai 27 ans et je suis la co-fondatrice de l’application N’Joy App. 

Quel est le concept de votre entreprise ?

Myriam : N’Joy App est une application mobile de bons plans en Île-de-France avec des offres 1 Acheté = 1 Offert chez tous nos partenaires : activités, restaurants, bien-être et on espère très rapidement voyage, pour passer de bons moments avec ses proches tout en économisant toute l’année ! L’abonnement est de 9,90€ sans engagement annulable en un clic.
Aujourd’hui, ce que veut N’Joy c’est être un acteur de relance de l’économie. Avec cette période difficile, nous voulons apporter une clientèle à nos commerces, aussi bien les commerces de proximité que les commerces plus éloignés. Nous voulons rebooster les loisirs et le divertissement grâce à notre offre. 

Quel est votre parcours ?

Araxi : Myriam et moi avons étudié à l’université de Créteil Paris 12. Nous avons effectué un stage de fin d’année à l’étranger puis avons eu l’opportunité de décrocher un CDI à Dubaï. Nous avons travaillé là-bas pendant 2 ans puis avons eu l’idée de créer N’Joy en France donc nous sommes rentrées pour mener à bien notre projet. 

Pourquoi entreprendre ?

Myriam : Je me suis rendue compte très jeune que je ne pouvais pas travailler pour quelqu’un, que j’avais besoin d’être libre, de donner vie à mes projets et mes idées sans restriction. Être entrepreneur c’est ça, tu peux te réveiller le matin, avoir une idée, le faire et cela, ça n’a pas de prix. 

Araxi et moi sommes des personnes investies dans notre travail donc toute l’énergie que l’on donne dans ce qu’on produit on préfère le faire pour nous même que pour une autre entreprise. Notre concept, on l’adore et nous avons vraiment envie que les gens aient cette vision du plaisir d’offrir. 

Quelles ont été vos difficultés en entreprenant ? 

Myriam : Ce qui a été difficile dans cette aventure entrepreneuriale c’est de gérer énormément de choses totalement différentes en même temps. Il y a aussi bien de la comptabilité que du juridique, du marketing ou du commercial. Ce n’était pas évident au début, nous avions du mal à nous concentrer sur une ligne de mire.  

Comment avez-vous surmonté ces difficultés ?

Araxi : Les débuts ont été compliqués mais on a tout de suite eu la chance d’intégrer un incubateur à Aulnay-sous-Bois qui nous a permis de nous booster dans notre projet et de nous faire avancer plus rapidement. On avait des conférences sur différents domaines donc cela nous a permis de pallier notre manque surtout en tant que nouvelles entrepreneuses. 

Si on a surmonté nos difficultés c’est aussi grâce à une bonne dose de détermination. C’est-à-dire que l’on a jamais rien lâché, depuis 2019 nous sommes sur ce projet et malgré le contexte actuel, nous avons décidé de poursuivre nos efforts et je pense que la détermination plus le fait d’être accompagné ça a vraiment fait notre force pour contrer toutes ces difficultés.

Le contexte actuel est très impactant pour votre activité, comment y avez-vous fait face ?

Myriam : On pense que notre offre peut être un tremplin à la sortie de la crise aussi bien pour nos partenaires que pour les abonnés. 

En attendant pour nous adapter à la situation sanitaire, nous avons créé N’Joy Digital Services qui nous permet de rebondir en créant des sites pour les entreprises. Avec N’Joy Digital Services, nous avons vraiment une démarche d’entraide. C’est-à-dire que nous accompagnons les entreprises dans la création de leur site et la gestion de leurs réseaux sociaux en leur permettant aussi de bénéficier des aides à la création de sites internet.    

Quels conseils pouvez-vous donner à ceux qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat ?

Myriam : Comme l’a dit Araxi, la détermination est la clé de tout. Il faut croire en soi ! Se réveiller le matin et savoir ce que l’on veut faire et pourquoi on veut le faire, c’est ça la vraie force et ce qui va vous permettre de continuer à avancer. Il y aura des coups durs mais lorsque l’on croit en soi, on continue et on lâche pas.

Araxi : Je rajouterai qu’il ne faut pas avoir peur de se lancer car c’est naturel de se poser pleins de questions, de se demander si on va y arriver. Toutefois, si on a un projet et qu’on est déterminé, se poser trop de questions, c’est tuer l’idée. 

Au final, il faut vraiment foncer ! Il y aura beaucoup de personnes qui vont vous décourager, vous dire que c’est compliqué mais si tout le monde écoute ce genre de commentaire, aucun projet ne pourrait éclore et aboutir. 

Quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ? 

Myriam : Je dirai que les points majeurs sont : 

  • Les rencontres experts qui nous ont beaucoup aidé à tous les niveaux, que cela soit juridique, comptabilité ou ressources humaines
  • Êtres entourées d’autres entrepreneurs car cela nous a boosté
  • Le réseau avec tous les évènements organisés par le ME93 ! 

Pour savoir plus sur N’JOY, rendez-vous sur : https://njoyapp.com 

zoom entrepreneur Junior ROMELUS SPORT & GOAL

Junior Romelus l’entrepreneur qui pense à votre bien-être en entreprise !

Découvrez le parcours de Junior Romelus, fondateur de Sport & Goal, plateforme spécialisée dans les activités de team building et évènements inter-entreprises, il a lancé SportAndGoal Live une plateforme de cours de fitness inédite disponible en live mais également en replay.

Sport&Goal, vous n’aurez plus d’excuses pour manquer le sport !”

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je suis Junior Romelus. J’ai 26 ans et je suis le fondateur de Sport & Goal.

Quel est le concept de votre entreprise ? 

J’ai créé Sport & Goal afin d’accompagner les entreprises au travers du bien-être de leurs collaborateurs et de la cohésion. Pour cela, avec mon équipe, nous avons créé la plateforme de bien être en entreprise qui prend en considération les maladies professionnelles.

Dans cette plateforme, j’ai décidé de proposer à la fois un accompagnement fitness via un live ou du replay et aussi un accompagnement sur le bien-être. 

En ce qui concerne cet accompagnement bien-être, j’ai décidé de me focaliser sur les métiers à risques, les métiers pénibles en prenant en compte les maladies professionnelles entre autres les troubles musculo-squelettiques, les risques psychosociaux, les maladies chroniques évolutives et l’isolement pour certaines branches professionnelles. 

Quel est votre parcours et pourquoi entreprendre ?

J’étais d’abord opticien. C’est un métier que j’ai adoré faire, j’ai beaucoup appris ! Il y a des personnes qui m’ont donné les premières bases du commerce et je les remercie pour cela. Par la suite, j’ai quitté l’optique pour être commercial pur. J’ai fait une école de commerce, j’ai vendu de l’informatique et des logiciels. 

J’ai décidé d’entreprendre, car avec l’un de mes associés nous avions ce projet de plateforme de bien-être et je m’étais juste dit pourquoi pas ! Le but était juste de voir vivre ce projet qu’on avait depuis tout de même 2017. 

En 2019, j’ai donc décidé de sauter le pas et de voir vivre ce projet et voir où ça pourrait nous mener !

Quelles ont été vos difficultés en entreprenant ?

Des difficultés en entreprenant, il y en a plusieurs, il y en a sans cesse à vrai dire. Il y a des difficultés qui arrivent tous les jours. 

Si je devais sélectionner une difficulté, ce serait le recrutement. Certes, on peut lire que le taux de chômage est énorme, que beaucoup de personnes sont demandeuses d’emploi que cela soit sur de l’apprentissage ou du CDI, mais il est extrêmement difficile de recruter un profil et le bon profil. Si on se rate sur ce choix, cela peut coûter de l’argent pour une entreprise. 

Pour moi, c’est l’une des premières difficultés, voire l’une des plus grandes difficultés. 

Ma particularité, c’est que je suis sur deux entreprises, j’ai ma société que j’ai créée et je suis aussi Directeur Général de l’entreprise familiale et cette difficulté de recrutement je l’ai sur les deux. La difficulté en étant chef d’entreprise est de trouver le bon profil, au bon poste, au bon moment.

Quels conseils pouvez-vous donner à ceux qui souhaitent se lancer ?

Je dirai de bien s’informer, d’être conscient que l’investissement humain va être au-delà de ce que vous pensez pouvoir apporter. 

Le conseil, c’est d’accepter d’être prêt à faire de courtes nuits, d’être obligé à certains moments de prendre un somnifère pour avoir des nuits bien reposantes. Mais le vrai conseil, c’est de se documenter le plus possible, de suivre pleins d’entrepreneurs inspirants sur YouTube, Facebook, LinkedIn ou Instagram parce que ça va aider !

Il faut aussi être soutenu par ses proches parce que c’est une très belle aventure l’entrepreneuriat, mais on se sent vite très seul. Soit, on arrive à se trouver des solutions par nous même ou il faut se débrouiller pour trouver d’autres leviers pour avancer.

Selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ?

Je vais vous expliquer pourquoi j’ai décidé d’adhérer au ME93 !

Dans un premier temps, car j’habite le territoire. Dans un second temps, parce que c’est un réseau qui me donne l’opportunité d’être en contact avec d’autres entrepreneurs qui me permettent par moment de trouver des réponses à mes problématiques.  C’est un réseau qui me permet à ce jour de me développer ! 

Stéphanie avec qui j’ai échangé plusieurs fois juste après la création de Sport & Goal, pendant et pas plus tard qu’il y a 1 mois et demi est très disponible. Lorsque j’ai une interrogation ou une mise en relation, elle est là pour m’aider.

Être affilié à un réseau, c’est très important parce que l’entrepreneuriat tout seul, on ne va jamais le réussir ou du moins on va prendre plus de temps. 

Lorsqu’on est accompagné de plusieurs personnes, voire d’un réseau avec pas mal d’interlocuteurs, les choses peuvent aller plus vite, des problématiques se débloquent plus rapidement et voilà l’intérêt que j’ai trouvé en adhérent à Mieux Entreprendre 93 !

Site internet de Sport & Goal : https://www.sportandgoal.com/

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Céline ET TAQY rend le mariage écofriendly !

Découvrez le parcours de Céline ET TAQY, co-fondatrice de Mariez-Vous ! L’application mobile qui permet aux fiancés et mariés d’acheter et vendre leurs articles de mariage de seconde main et qui met en avant les artisans du mariage passionnés et écosensibles.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ? 

Bonjour, je m’appelle Céline ET TAQY et je suis co-fondatrice de l’application Mariez-Vous ! 

Quel est le concept de votre entreprise ? 

J’ai créé Mariez-Vous ! avec mon mari, et nous avons lancé une application mobile d’achat-revente d’articles de mariage de seconde main entre fiancés et mariés incluant un annuaire de prestataires de qualité à tendance éco-responsable. 

Le but était de faire une marketplace exclusivement dédiée au mariage d’articles de seconde main pour acheter et revendre la déco, le mobilier mais également la tenue du jour J. Cela concerne tous les accessoires qui généralement ne sont utilisés que quelques heures, que cela soit un vase posé sur une table ou un peigne cheveux pour la mariée. Alors pourquoi ne pas revendre à une autre fiancée ou un autre couple fiancé pour célébrer un autre jour heureux. L’idée c’est de redonner vie aux objets !

Comment ça marche ?

Il faut publier une annonce, donner quelques informations au niveau de l’inscription, la date de mariage, les envies et après l’annonce est publiée avec 3 photos, un titre, un descriptif et le prix. C’est vraiment une mise en relation donc pour l’instant il n’y a pas encore le paiement et l’envoi à l’intérieur de l’application mais ça va venir, c’est en développement dans nos projets. 

En tant que fiancée, tu peux trouver tes articles de seconde main mais également des prestataires puisque c’est un autre volet dans notre application. Il y a un annuaire de prestataires de qualité. Les prestataires que l’on veut mettre en avant dans notre carnet d’adresses sont les petits prestataires (auto-entrepreneurs, créateurs, fondateurs,…) comme nous. On s’est rendu compte que ces prestataires manquaient de visibilité sur les grosses plateformes existantes donc on a voulu un annuaire à taille humaine pour qu’ils puissent échanger directement avec les fiancées.
Notre but : remettre l’humain au sein des échanges entre fiancés et prestataires.

Comment vous est venue l’idée de l’application ? 

C’est après notre mariage au moment où on s’est renseigné pour décorer, on a fait rapidement le calcul et c’était plus intéressant d’acheter et revendre derrière plutôt que de louer. C’était comme un retour sur investissement et surtout on pouvait personnaliser notre décoration selon notre thème de mariage.
On pouvait faire du Do It Yourself et en même temps avoir un mariage à notre image sauf qu’on n’avait pas pensé au après : comment revendre tout ça ? On a eu un super mariage et le lendemain du mariage, on a tout remis dans des petites boîtes, on a stocké chez nous, chez nos parents.
Ensuite, on s’est dit qu’il fallait revendre et on s’est rendu compte qu’il n’y avait pas de plateforme vraiment dédiée au mariage pour contacter les fiancés. Il y a en moyenne 230 000 mariages par an donc il y a des fiancés partout en France. J’ai dit à mon mari un soir « je crois qu’il faut créer quelque chose.
Une sorte de vinted du mariage ou le bon coin des mariés pour créer une plateforme de partage et d’échanges entre fiancés et mariés » et mon mari m’a dit que “c’est une super idée” et c’est parti comme ça. Sur un coup de tête on s’est dit on plaque tout, nos carrières, nos CDI etc. 

En tant que femme, quel freins ou difficultés avez-vous ressentis en entreprenant ?

J’ai entrepris en 2019 et c’est vraiment une reconversion professionnelle. Je ne suis pas du tout dans le monde du digital. J’ai 15 ans d’immobilier derrière moi. En découvrant le monde du digital qui est quand même un monde d’homme, il a fallu imposer ses idées pour pouvoir avoir une application girly à destination des femmes. 

A titre personnel, en tant que femme, j’ai eu des difficultés aussi de santé car à 26 ans, j’ai eu un cancer de la thyroïde et qui n’est toujours pas guéri et je ne serai jamais guérie. Je dois vivre avec. A 28 ans après 2 ans de traitement, on m’a dit « vous allez vivre avec toute votre vie ».
Au final cette annonce a été une force pour moi et il y a eu un avant maladie et un après forcément. J’ai eu envie de me donner des défis.
A 30 ans, je me suis inscrite pour faire un rallye dans le désert marocain en tant que pilote d’un 4×4 et c’était une expérience extraordinaire et magique. J’ai souvent un manque de confiance en moi et ça m’a permis de me dire « tu peux réussir » malgré tout, après des années de traitement et malgré un cancer, tu peux avancer. 

Etes-vous entourée de femme dans votre activité ? Pour vous, quelle est l’importance des femmes dans l’éco système entrepreneurial ?

Oui, pour nous c’était important de s’entourer de femmes notamment dans le choix de notre agence de développement qui code l’application. Notre cheffe de projet est une femme et c’est important d’avoir un regard féminin en plus des développeurs pour pouvoir créer un univers complet pour les femmes qui préparent leur mariage car ce sont les femmes qui préparent généralement leur mariage. 

Avez-vous des idées pour faciliter l’intégration et l’évolution des femmes entrepreneurs ?

C’est vrai que dans le digital, par exemple il y a 3 fois plus d’hommes qui travaillent que de femmes donc c’est important de croire aussi en ses rêves et s’il y a des femmes qui ont envie de se lancer dans le digital il y a beaucoup d’écoles maintenant qui favorisent l’intégration des femmes dans le parcours du numérique et c’est très important pour l’avenir puisque le numérique se développe de plus en plus. 

Quel conseil pouvez-vous donner aux femmes qui souhaitent se lancer dans l’entreprenariat ?

Foncez, croyez en vos rêves et on n’a pas besoin d’avoir fait de longues études pour entreprendre. Ce n’est pas mon cas et je n’étais pas du tout issue du digital. C’est juste qu’il faut avancer et même si vous doutez, dans 6 mois, vous allez encore douter donc il faut se lancer, ne pas avoir peur et croire en ses rêves : “vivons nos rêves et ne rêvons pas nos vies” !

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Vanina Méplain, l’avocate au service du droit des victimes !

Découvrez le parcours de Vanina Méplain, avocate dévouée et engagée pour le droit des victimes et plus particulièrement des femmes.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?
Bonjour, je m’appelle Vanina Méplain, je suis avocate au barreau de Paris de 2009 et je suis spécialisée dans le droit des victimes.


Quelle est la particularité de votre cabinet ?
C’est un cabinet qui se veut engagé auprès des victimes de manière générale et plus particulièrement des femmes. C’est-à-dire que je peux défendre aussi bien des victimes d’accident de la route, d’erreur médicale mais je me suis beaucoup investie dans les associations qui luttaient contre les violences conjugales et contre le proxénétisme. Qui dit violence conjugale, qui dit proxénétisme, qui dit agression sexuelle dit qu’ on y trouve beaucoup de femmes.
C’est un cabinet engagé, j’y tiens vraiment. Ma marque de fabrique c’est que je m’engage auprès de mes victimes et particulièrement aux victimes femmes.


Pourquoi avez-vous décidé d’entreprendre ?
Entreprendre c’est une question de personnalité plus que de sexe. On l’a en soi. C’est presque un besoin, la liberté, l’autonomie et la satisfaction de ne rien devoir à personne qu’à soit même. Je le vis comme un besoin. Je suis incapable d’être salariée, je suis incapable d’être fonctionnaire, je n’ai aucun don artistique, je ne peux pas être une artiste. Je suis condamnée à être à mon compte, condamnée à réussir, je ne sais pas faire autre chose.


Pourquoi avez-vous décidé de devenir avocate ?

Depuis toute petite, j’ai toujours voulu être avocate. Ça a toujours été une évidence pour moi, je ne saurais pas vous dire pourquoi mais j’avais la volonté de combattre l’injustice. J’étais fan de Zorro, voilà. A l’âge où toutes les filles voulaient des petites robes, moi, je voulais des masques de Zorro. Donc je ne peux pas vous dire exactement pourquoi mais j’ai cette chance là d’avoir toujours eu cette sorte de vocation en moi. J’ai visité le juge des enfants pour voir en quoi cela consistait. On est magistrat, on est fonctionnaire, c’est pas du tout le même statut. J’ai fait un stage dans un cabinet d’avocat, j’ai continué mes études de droit et j’ai passé le barreau en me disant que je ne l’aurais jamais. C’est un peu contre nature car je suis timide, introvertie et c’est pour moi un métier thérapeutique.

La première fois que j’étais en audience, mes jambes ne me portaient pas et c’est encore le cas maintenant pour les gros dossiers. J’étais conseillère constitutionnelle et à chaque fois, j’avais l’impression que mes jambes n’allaient pas me porter et quand on me dit Maître Meplain c’est à vous, j’ai l’impression que je vais m’évanouir. Et en fait j’y arrive, j’ai même de bons retours. A chaque dépassement de soi, on prend confiance en soi, on prend de l’aisance, de l’expérience et on apprend à se faire confiance. On se dit qu’on ne va pas être capable mais toutes ses expériences passées, montrent qu’on peut y arriver. Plus on se dépasse, plus on va là où on avait peur et plus ça permet de prendre confiance et d’y arriver mais cela demande beaucoup de travail.

Comment avez-vous surmonté cette timidité ?
Je n’aime pas trop que les regards soient portés sur moi. Encore une fois, c’est contradictoire. Je n’ai pas l’impression d’avoir de l’aisance pour parler. C’est très rare que je sorte d’une plaidoirie en me disant je suis fière de moi. C’est à force de le faire et de regarder les confrères faire et de parler avec des amis magistrats, d’avoir leur retour sur les plaidoiries des avocats. Et je pense qu’il faut rester naturelle et ne pas essayer d’imiter les autres. Si moi j’essaye de faire du Dupont, je n’ai pas le même timbre de voix, ma voix ne porte pas comme lui, je n’ai pas le même physique, et si je fais du Dupont, je n’ai pas la même assurance, je vais être ridicule. Je pense que le secret c’est de parler avec sincérité et de croire à ce que l’on dit, essayer de se mettre à la place du client et de se dire que cette personne-là que je défends, pourrait être ma mère, mon père, ma soeur. Oui, il faut de l’empathie c’est sûr. Il faut aller vers quelque chose qui vous porte et vous y croyez. Si vous y croyez et que ça vous porte, il n’y a pas de raison que ça ne marche pas, ça marche forcément. C’est magique.


En tant que femme, quels freins avez-vous ressentis en entreprenant ?
Je n’ai pas particulièrement rencontré de difficultés. En entreprenant, j’en ai rencontré un peu au début quand j’étais plus jeune dans le milieu du droit pénal que j’ai beaucoup exercé et que j’exerce encore avec beaucoup plus d’assurance, plus de maturité et d’expérience et notamment quand on est jeune avocate dans ce milieu-là, c’est vrai que c’est un milieu un peu misogyne que cela soit auprès des confrères, que cela soit auprès des clients. Mais au niveau de l’entrepreneuriat lui-même, je n’ai pas eu le sentiment d’avoir rencontré des difficultés de par mon statut de femme. En revanche, ce qu’il faut préciser c’est que je n’ai pas de mari et pas d’enfants et mine de rien, vous me donnez un poisson rouge, je ne saurais pas quoi en faire. Quand je pense aux enfants par exemple, je vois tout de suite les difficultés que certaines femmes peuvent rencontrer.


Êtes-vous entourée de femmes dans votre activité ? Pour vous, quel est l’importance des femmes dans l’éco système entrepreneurial ?
Oui, je suis beaucoup entourée de femmes car ma profession d’avocate est très féminisée et le métier de magistrat également. C’est à 70%/ 80% des femmes. En revanche, quand vous regardez une promotion d’école du barreau, elles sont à 80% de femmes et quand vous regardez quelques années plus tard qui s’est installé à son compte avec son cabinet d’avocat, ce sont majoritairement des hommes et les femmes travaillent en tant que collaboratrice du cabinet.


Avez-vous des idées pour faciliter l’intégration ou l’évolution des femmes entrepreneures ?
Pas vraiment, j’ai l’impression que c’est insoluble. Il y a peut-être une partie psychologique. C’est-à-dire de se mettre peut-être des freins toute seule parce qu’on les a aussi conditionnées comme cela. Il y a donc une partie psychologique qu’il faut travailler et il y aucune partie matérielle qui sont les enfants. Quand elles ont des enfants, les femmes sont plus mises à contribution et du coup il y a une demande de temps et d’énergie plus importante. La journée dure toujours 24 heures et ce sont des êtres humains, pas des machines de guerre. Je n’ai pas de solutions miracles mais dans les entreprises, on pourrait développer des crèches intra-entreprises qui leur faciliteraient grandement le quotidien par exemple.


Quel conseil pouvez-vous donner aux femmes qui souhaitent entreprendre ?

Exactement le même que si elles étaient des hommes. Pas trop réfléchir et foncer.

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Pascale Tessier Morin nous dévoile l’aventure de la reprise d’une entreprise portée par la volonté de devenir un acteur majeur dans l’impression numérique durable

Découvrez le parcours de Pascale Tessier, dirigeante d’Atelier Images & Cie, spécialiste de l’impression numérique grand format, de la communication événementielle et des supports nomades.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?
Je suis Pascale Tessier, dirigeante de la société Atelier Images & Compagnie que j’ai reprise en 2016, spécialisée dans l’impression grand format tous supports et le conseil en communication visuelle.


Quel est le concept de votre entreprise ?
Notre entreprise répond aux besoins en communication visuelle de clients désirant organiser un salon professionnel, un évènement, aménager la décoration de leur bureaux ou d’espace de réception. Nous leur apportons des solutions en matériel, en supports souples ou rigides. Nos conseils et nos services s’étendent de la conception jusqu’à la pose.
Si nous commercialisons des matériels pour les expositions et les salons (du simple kakemono jusqu’au stand modulable avec caissons lumineux), nous développons assez fièrement une gamme de supports souples ou rigides éco-conçus.


Qu’est-ce qui différencie, Atelier Images & Compagnie des autres imprimeries ?

Nous sommes une petite structure. Nous travaillons comme des artisans, sur mesure, avec le savoir de la main et d’une finition de qualité. Nous sommes des passionnés de l’image, du design et de la communication. Nous avons soin de bien faire : c’est pourquoi nos dispositifs sont montés avant envoi et l’emballage de nos produits soignés. Je suis dévouée à mes clients et j’ai soin de leur apporter le meilleur service. Par exemple, contrairement à certains concurrents, nous gardons en archive les visuels de nos clients et les caractéristiques de nos tirages et productions. Ainsi, nous pouvons relancer une impression numérique dans les mêmes conditions de production quelques mois ou quelques années plus tard. Nous produisons en 24H/48H. Les machines numériques le permettent désormais mais c’est aussi notre agilité, notre réactivité, notre écoute auprès des clients qui rendent ces réalisations possibles. Nos clients nous félicitent pour notre capacité à gérer avec autant de sérieux un projet complexe de signalétique qu’une demande d’impression pour le montage d’une grande série de roll-up (enrouleur.)

Comment vous-êtes vous adaptée à cette nouvelle activité ?
Je ne trouve pas que notre activité soit compliquée, il faut surtout être à l’écoute des demandes des clients et à l’affut des nouveautés du marché. Les produits sont très techniques et innovants. C’est aussi là notre challenge : proposer des nouveautés et des exclusivités … C’est mon travail, ma curiosité et mon dynamisme qui font que ma légitimité devient une évidence auprès de mon équipe et de nos clients.


En tant que femme, qu’avez-vous ressenti en entreprenant ?
J’ai repris une société. Effectivement, ce n’est pas une démarche anodine. Les montages financiers, la psychologie du repreneur, le fait de faire sa place dans une équipe existante, rendent l’exercice plus difficile pour une femme ou pour un homme. Pour négocier un emprunt, trouver des partenaires, discuter les tarifs d’un fournisseur, je n’ai jamais souhaité me positionner comme une femme. L’entrepreneuriat m’a aidé à déployer mes ailes, à valoriser mes compétences et ne plus même jamais me sentir en position d’infériorité.


Êtes-vous entourée de femmes dans votre activité et pour vous quelle est l’importance des femmes dans l’éco système entrepreneurial ?
Quand j’ai racheté la société, il y avait effectivement cinq effectifs, tous des hommes. Depuis que j’ai repris la société, j’ai recruté deux femmes pour atteindre la quasi-parité au sein de la société. Effectivement, pour moi, il est important de valoriser les femmes dans l’entreprise en leur donnant des responsabilités. Dans mon marché, beaucoup d’entreprises sont managées par des hommes. Je suis cependant le parcours de mes concurrentes avec intérêt et souvent admiration. J’oeuvre dès que mon emploi du temps le permet, pour l’entrepreneuriat au féminin. Je reçois des femmes en entretien pour leur donner des conseils, je participe à des clubs de repreneures pour échanger sur nos bonnes pratiques. Je crois beaucoup à l’entraide des femmes. J’aime à penser que mes clientes favorisent le service offert par une femme. Nous devons pousser les jeunes femmes à entreprendre, en allant dans les lycées et en montrant que c’est possible. Nous ne sommes pas toutes des dirigeantes d’entreprises du CAC40. Notre exemplarité est à leur portée.


Pourquoi avez-vous décidé d’entreprendre ?
L’entrepreneuriat évoquait tout de suite chez moi : l’indépendance, une forme de liberté et d’aventure. Je souhaitais également grandir dans mes compétences, apprendre et voir mes décisions appliquées (bonnes ou mauvaises, les conséquences sont immédiates et visibles…). Je l’ai fait effectivement après quelques années passées en direction financière au sein de grands groupes. Je souhaitais retrouver une entreprise à taille humaine, où les challenges sont nombreux et l’innovation possible.


Avez-vous des idées pour faciliter l’évolution des femmes entrepreneures ?
Je pense que l’on pourrait s’inspirer davantage des Etats-Unis, où le mentorat joue un rôle important dans l’accompagnement des entrepreneures ou start-uppeuses. La mentore, une experte dans son domaine, partage ses expériences avec la mentorée qui développe ainsi son potentiel. Prendre ainsi sous notre aile des femmes qui veulent entreprendre, procure un sentiment très positif.
Cette forme d’accompagnement se développe au sein d’association telle que le ME93. C’est très valorisant. Il faut continuer.


Quel conseil pouvez-vous donner aux femmes qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat ?

J’engage les femmes à entreprendre et à reprendre des entreprises car ainsi nous sauvons des emplois. Dans tous les cas, création, reprise, les femmes doivent se faire confiance, oser, et ne jamais s’imposer de limite.
Le projet doit être construit, travaillé, c’est un préalable. Puis, il faut croire en son projet : les financements, les partenaires, les clients suivront. C’est sûr !

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Sarah OUATTARA, une aventure entrepreneuriale locale !

Découvrez le parcours de Sarah OUATTARA, fondatrice de Samara Facilities. L’enseigne au service des entreprises. Grâce à ses services de conciergerie, traiteur et pauses bien-être, elle facilite le lien entre les artisans ou commerces locaux et les entreprises pour leurs besoins quotidiens.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?
Bonjour, je suis Sarah OUATTARA, fondatrice de Samara Facilities.


Quel est le concept de votre entreprise ?

Mon métier, c’est de mobiliser les talents locaux et de les mettre au service des entreprises. Ça consiste plus concrètement à sourcer au plus local, les artisans, commerçants et sous traitants, structure d’insertion, PME à taille familiale et de les mettre au service des grandes entreprises pour répondre à leurs besoins du quotidien.


Pourquoi avez-vous décidé d’entreprendre ?
Je n’ai pas un parcours d’entrepreneur. J’avais juste une idée et je voulais valoriser mon territoire. Je suis issue de la Seine-Saint-Denis. Je voulais montrer aux personnes extérieures les talents qu’il peut y avoir sur ce territoire et j’en ai fait un business. Mais à la base, c’était surtout une mission que je me suis donnée.


En tant que femme, quels freins avez-vous ressentis en entreprenant ?
En tant que femme, le principal frein je dirais, c’était d’abord de se dire qu’en tant que femme, cela risque d’être compliqué, plus dur et que cela va être plus simple pour les hommes etc. Finalement, ce genre de discours nous limite dans notre ambition et dans notre projet. Je n’ai pas eu tant de critiques que ça du fait d’être une femme. Je pense que c’est d’abord moi qui étais une source de limitation.


Êtes-vous entourée de femmes dans votre activité ?
Je suis entourée autant d’hommes que de femmes. C’est vrai qu’autour de moi, il y a beaucoup de femmes qui ont des postes à responsabilités ou qui gèrent elles-mêmes une entreprise dans tous les secteurs confondus, que ce soit dans le bâtiment, dans le service, dans les facilities ou dans la communication. Il est vrai qu’elles sont toujours sources de motivations car souvent encore aujourd’hui, ce sont les femmes qui vont courir parce qu’il faut récupérer les enfants à la sortie de l’école ou les déposer le matin et qui vont devoir jongler entre les journées de grève et de confinement.
Et quand j’en entend une raconter sa vie professionnelle mais également sa vie personnelle, je me dis « comment est-ce qu’elle arrive elle à conjuguer tout ça ? ». Et finalement, on se dit que tout est gérable !

Avez-vous des idées pour améliorer l’évolution des femmes entrepreneures ?
Je pense que la meilleure façon d’y parvenir c’est de les considérer comme n’importe quel homme entrepreneur. C’est à dire qu’un entrepreneur, qu’il soit homme ou femme, doit être considéré comme un entrepreneur. Cela permet à la femme de ne plus se bloquer dans cette position de femme entrepreneure. Au final nous avons toujours les mêmes problématiques: financer nos projets, trouver des clients, développer une équipe solide et aucune n’est liée au genre.

Quel conseil pouvez-vous donner aux femmes qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat ?
Le conseil que je donnerais à celles qui veulent se lancer dans l’entreprenariat, ce serait d’oser. On est dans un pays où il y a beaucoup de bagage pour pouvoir se permettre de tenter des choses. Qu’elles osent poursuivre leurs idées jusqu’au bout. Elles vont peut-être échouer, elles vont certainement échouer et vont peut-être réussir
aussi. Dans un échec, on se relève, on améliore le truc, on voit d’autres choses ou on se dit peut-être que le mieux pour moi c’est le salariat. On est dans un écosystème où on peut se permettre de tester des choses, où les contraintes existent mais on peut les surmonter. Donc le seul conseil que je peux donner c’est d’oser.