zoom entrepreneur mélanie blandin

Mélanie Blandin, de directrice commerciale à chef d’entreprise !

Il y a près d’un an, l’entreprise B.Between rejoignait notre réseau d’entrepreneurs. Fraîchement arrivée en Seine Saint Denis, Mélanie Blandin, Fondatrice de B.Between, et son équipe avaient besoin de découvrir le tissu économique du territoire. Retour sur son expérience en tant que cheffe d’entreprise, son évolution et son engagement à aider les entreprises à impact dans leurs développements !

Bonjour Mélanie, pouvez-vous nous expliquer en quelques mots le concept de B.Between ?

Bonjour, le concept de B.Between est d’aider les entreprises à se développer commercialement. Nous leur proposons un consultant commercial senior à temps partagé, qui va intervenir sur une mission bien définie.

Notre particularité est d’intervenir toujours en binôme et à temps partagé : pour chaque mission on a un consultant commercial senior et également un chef de mission qui va superviser la mission.

Est-ce que c’était un choix de faire appel des profils seniors ?

Oui tout à fait, c’était un choix. L’un des avantages d’avoir des profils seniors, c’est la montée en compétence rapide. Les profils seniors ont une aptitude à comprendre, à s’adapter à un environnement et à être efficace le plus vite possible.

Pour nous, tout l’enjeu, c’était d’être efficace très rapidement, beaucoup plus qu’une personne en interne où il y a tout un processus d’accompagnement pour qu’elle soit opérationnelle. Dans notre cas, pour ce processus, on a voulu le réduire à une journée. Dans un premier temps, le consultant participe à une première journée particulièrement dense de montée en compétence. Dès le lendemain, il commence la prospection pour notre client.

Et comment arrivez-vous à trouver vos clients ? S’agit-il de bouche à oreille, de recommandations ou autre ?

En effet, c’est beaucoup par recommandation ! Parce que on a tout simplement fait grandir la structure au fur et à mesure, et on intervient auprès de réseaux comme le ME93, mais également auprès d’incubateurs. Tout cela nous a permis de rencontrer un certain nombre de nos clients actuels.

Avant de créer B.Between que faisiez-vous ? Quel est votre parcours et pourquoi avez-vous choisi d’entreprendre ?

Je travaille maintenant depuis une bonne dizaine d’années en tant que commerciale puis directrice commerciale,  ça a toujours été mon métier. Ce métier me passionne  !

En créant ma structure, je voulais répondre à un besoin afin de proposer une aide de qualité avec un profil senior expérimenté, en externe.

Avant de créer ma structure, de nombreuses personnes autour de moi souhaitaient avoir un pôle commercial au sein de leur entreprise. Sauf que, comme vous le savez c’est compliqué pour une petite structure d’avoir une direction commerciale en interne.

Très rapidement, l’idée a commencé à germer !  Par ailleurs, j’ai eu l’opportunité de rencontrer beaucoup de porteurs de projets à impact qui avaient de belles idées innovantes. Néanmoins, par manque de temps et / ou de compétences, ils n’avançaient pas aussi vite que ce qu’ils souhaitaient.

Ces deux points cumulés ont fait que j’ai fini par me lancer et monter la structure pour accompagner les entreprises dans leur développement commercial.

Comment avez-vous réussi à construire une équipe autour de vous ?

Alors, ça a été la première étape ! Grâce à des partenaires, des rencontres, j’ai pu avoir un pool de consultants commerciaux en externe qui a grossi progressivement. Concernant l’équipe B.Between en interne, on est aujourd’hui 4 et le but bien évidemment c’est de continuer à faire développer cette équipe.

Comment avez-vous fait pour entretenir une bonne relation au sein de l’équipe ?  Partagez avec nous le secret qui vous a permis d’avoir votre dream team !

Tout d’abord, le but c’est vraiment que chacun ou chacune puisse donner son opinion et apporter quelque chose de bénéfique à l’équipe.

Je pense qu’un projet d’entreprise quel qu’il soit, est porté par les équipes. C’est bien d’avoir un fondateur au départ qui crée la structure pour une première étape mais ensuite, elle fonctionnera que si les équipes en interne ont l’envie de se donner, d’être passionnés, d’être impliqués et de la faire grandir.

Je crois de tout coeur que l’engagement de chacun permet la réussite d’une entreprise quelle qu’elle soit.

Une journée type d’entrepreneur ?

L’avantage dans la vie d’un entrepreneur, c’est qu’il y a peu de journée type.

Mon premier rôle est d’être cheffe de mission, de vérifier que tout fonctionne bien pour mes clients. La gestion des clients en cours est très importante pour nous et c’est notre priorité au quotidien.

En volet numéro 2, il y a toute la partie management des équipes en interne et développement commercial de l’entreprise.

Et en 3, il y a tout le reste : l’animation de nos ateliers auprès de réseaux d’incubateurs, mais également les volets administratifs et financiers.

Ma journée varie, aucun jour ne se ressemble mais c’est cela qui est passionnant ! On ne sait jamais ce qui nous attend, ainsi, on ne s’ennuie jamais. Un vrai point positif pour moi.

Et justement, est-ce que vous avez eu des moments difficiles où vous avez douté de votre projet ?

Je pense qu’une des difficultés que j’ai dû surmonter est la création de ma société seule.

Certes, j’ai été entouré par mes proches, mon conjoint en l’occurrence qui m’a beaucoup accompagnée mais, au final, j’ai créé la société toute seule. Le fait d’être seule sur le projet et de ne pas avoir d’associé peut être une grosse difficulté pour beaucoup d’entrepreneurs qui débutent.

En tant que dirigeant, on reste quand même tout seul à prendre les décisions et faire tout le travail de développement au début tant que l’équipe n’est pas formée.

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui n’osent pas se lancer, ou qui ont peur de se retrouver tout seul (e) ?

Mon premier conseil est : Osez, lancez-vous !

Bien évidemment, les débuts sont difficiles ! A l’époque, ça me paraissait insurmontable et je n’avais jamais prévu de monter une entreprise seule !

Une fois que vous avez commencé, les briques se construisent au fur à mesure ! Faites-vous aider et accompagner, il y a plein de structures qui existent que ça soit des réseaux ou des incubateurs !

Selon vous, quel est l’intérêt de faire partie d’un réseau comme le ME93 ?

Nous sommes arrivées sur le territoire de la Seine-Saint-Denis en octobre 2019. On nous a vivement conseillé d’aller à la rencontre du ME93. A l’époque, j’ai pu échanger avec Stéphanie Monjoin, la Déléguée Générale.

Par la suite nous avons décidé d’adhérer, et cela nous a permis de rencontrer de nombreux autres professionnels et de découvrir le 93, un département que je ne connaissais pas bien. Le ME93 permet de rencontrer le tissu économique et industriel local, notamment grâce aux événements et diverses visites d’entreprises organisées.

De plus, le réseau a été hyper actif pendant la période de confinement en nous communiquant les informations clés afin de nous soutenir et accompagner pendant une période qui n’était pas forcément facile. C’était très appréciable de participer aux webinaires en ligne et nous avons même eu l’occasion d’en animer deux !

Le but, au final c’est de faire partie d’une communauté qui indéniablement génère du business et nous soutient au quotidien !

Pour plus d’informations concernant B.Between rendez-vous sur : http://bbetween.fr/

Fiers de nos adhérents : tous mobilisés pendant le COVID19 !

Pendant cette période de crise, l’intégralité du réseau ME93 est mobilisé pour faire face au COVID19 !
Fabrication de visières de protection et de masques, dons de matériels, retour sur les initiatives solidaires de nos adhérents qui mettent à profit leurs savoir-faire pendant cette période de crise sanitaire.

  • Mehdi Maizate, CEO de Makagency, met à disposition ses imprimantes 3D afin de fabriquer des visières de protections pour les structures dans le besoin ! https://bit.ly/2yIF6jS
  • Adnane CAFILE – Team Business Consulting s’est porté volontaire pour livrer les visières fabriquées par Mehdi Maizate et propose également un diagnostic à destination des entrepreneurs pour préparer l’après confinement ! https://bit.ly/2Y3gZqI
  • Adame Talha CEO de ADM CLEAN a décidé de mettre en place une distribution de paniers repas pour les personnes isolées ou dans l’incapacité de se déplacer ! https://bit.ly/2Y2sr6c
  • Jenny Mondongue et Jennifer Mondongue de Waxnot accessoires font gagner des masques de protection pour le visage en tissu #wax, lavables et réutilisables à travers un jeu concours sur les réseaux sociaux ! https://bit.ly/350UsMK

Un grand merci pour leur solidarité, leur mobilisation et aide précieuse ! #FiersDeNosAdhérents 

PROGRAMME ACCES AMERIQUE 2020 : Votre avis compte pour nous !


 
Cher adhérent, cher partenaire, cher chef d’entreprise,
Le ME93 et ses partenaires développent le programme “Accès Amérique” qui proposera dès septembre 2020 un accompagnement 360° pour le développement international des TPE et PME réalisant jusqu’à 5M€ de Chiffre d’Affaires.
Afin de mesurer vos besoins potentiels, mais aussi de vous aider à structurer votre réflexion sur l’international, nous vous proposons d’accorder 3 minutes au questionnaire suivant : https://forms.gle/wQfPzxqs89UqxJPc8
Nous vous remercions par avance de votre contribution !

Portrait d'entrepreneur : Découvrez Adame Talha, Fondateur d'ADM Clean à seulement 19 ans !


Pouvez-vous nous présenter votre parcours et comment vous est venu l’idée de créer votre entreprise ?
Il y a deux ans pendant l’été, j’ai voulu essayer une activité ludique avec mes amis. J’ai donc décidé de laver leurs voitures, de les rendre impeccables et scintillantes (rires) ! J’ai posté les résultats sur les réseaux sociaux et d’un coup j’ai commencé à recevoir des demandes, beaucoup de monde souhaitait connaitre mes tarifs ! Je me suis dit que c’était peut-être une bonne opportunité, une idée que je pourrais développer !
Par la suite, je me suis posé pas mal de questions avant de lancer mon entreprise, notamment comment faire pour générer du chiffre d’affaires et quel business model je pourrais choisir.
C’est donc ainsi que j’ai décidé de me renseigner sur l’auto entrepreneuriat, la création d’entreprise et micro-entreprise. J’ai donc lancé mon projet « ADM Clean » en octobre 2019 avec l’aide de l’incubateur de Convergence Entrepreneurs. Grâce à ce programme, j’ai pu bénéficier de pas mal de formations, participer aux divers ateliers proposés afin que je puisse mener à bien mon projet.
ADM Clean en quelques mots ?
ADM Clean est un service de nettoyage et d’entretien automobile à domicile ou sur le lieu de travail. Notre objectif est de réduire la mobilité de nos clients et de leur accorder plus de temps pour leurs activités personnelles.
Vous êtes jeune, vous venez tout juste d’avoir 19 ans, pourquoi avez-vous décidé d’entreprendre si tôt ?
Pourquoi maintenant ? Tout d’abord, je me dis qu’entreprendre maintenant serait peut-être le bon investissement en termes de temps et de profits ! Je pense qu’il faut toujours être visionnaire et préparer son futur. Je ne suis pas maître de mon destin mais j’ai décidé de me lancer malgré les risques d’échouer. A vrai dire, je ne me vois pas salarié toute ma vie ainsi je me bats pour bâtir un projet qui correspondra à mes valeurs et ma vision des choses. C’est cette motivation qui me permet de me lever tous les matins, et de donner le meilleur de moi-même afin de faire évoluer ADM Clean !
Le parcours d’un entrepreneur est très difficile, notamment au début, avez-vous rencontré des obstacles qui vous ont fait douter de votre projet ?
Pour être franc, des obstacles j’en rencontre tous les jours. Lorsqu’il y a des nœuds dans la ficelle, il ne faut pas couper l’intégralité mais il faut prendre le temps de les démêler et non couper la corde ! C’est exactement le cas pour l’entrepreneuriat, malgré les obstacles voire les échecs, si vous croyez en votre projet, il faut persévérer car il y a toujours des solutions à trouver. Mon but personnel est de continuer mon chemin malgré les embûches et les pentes, il faut se battre continuellement pour son projet !
Comment voyez-vous l’avenir d’ADM Clean ?
« Je veux avoir un impact influant et positif sur le territoire d’où je viens. »
Tout d’abord, je souhaite changer mon statut afin de pouvoir embaucher de nouveaux profils, notamment des personnes issues de la banlieue. Je souhaite leur donner l’opportunité d’exercer un métier passionnant.
Vous faites partie du programme d’incubation de Convergence Entrepreneurs, est-ce que cela a influé dans votre développement ?
Bien évidemment, ce programme m’a ouvert beaucoup de portes ! Je reçois beaucoup de soutien de la part des équipes de Convergence qui sont constamment à mon écoute. Je suis un peu la petite mascotte de la promotion des Audacieux (rires), on s’entraide beaucoup et je me sens parfaitement bien intégré au sein du programme ! J’ai constaté qu’il y a une très grande différence entre le monde de l’entrepreneuriat et le monde du salariat.  Au sein de l’incubateur, il y a plus d’entraide, on avance ensemble et on essaie de remonter la pente toujours ensemble !
Que conseillerez vous à un jeune porteur de projet qui n’ose pas se lancer ?
Lancez-vous, mais avant tout préparez bien le terrain, étudiez votre marché et vos clients afin de proposer la meilleure offre possible !
Un dernier mot…
Je souhaite remercier l’équipe de Convergence Entrepreneurs et également celle du ME93, des remerciements tout particuliers à Stéphanie MONJOIN qui m’a soutenu pendant mes démarches et qui continue de me soutenir, conseiller et motiver au quotidien !
Contact : Adame TAHLA – ADM Clean –  07-58-35-58-73  – www.admclean.com

Les créations d'entreprises ont battu un nouveau record en 2019


L’an passé, 815. 000 nouvelles entreprises ont été créées en France, a indiqué ce mercredi l’Insee. Tous les types de créations d’entreprises sont en hausse. Le succès du statut de micro-entrepreneur notamment ne se dément pas.
L’envie d’entreprendre des Français ne se dément pas. Le nombre de créations d’entreprises a atteint un nouveau record l’an passé. En 2019, 815.000 entreprises ont vu le jour, soit une hausse de 18 % par rapport à l’année précédente, a indiqué ce mercredi l’Insee . Ce sont 120.000 entreprises de plus sur une année, dont 80.000 microentreprises.
Dans le détail, « tous les types de créations sont en hausse : les immatriculations de micro-entrepreneurs (+25,3 %), les créations d’entreprises individuelles classiques (+15,7 %) et celles de sociétés (+8,6 %) », note l’Insee. Dans l’industrie, l’immobilier, le soutien aux entreprises et les services aux ménages, la progression est particulièrement forte, supérieure ou égale à 20 %.
Volontarisme et ubérisation
Dans son baromètre annuel, le Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce (CNGTC) y voit « les effets positifs de l’ubérisation de l’économie associée à des politiques volontaristes de l’Etat »« Cette dynamique peut notamment s’expliquer par les mesures prises par le gouvernement français et favorisant la création de microentreprises : révision à la hausse des seuils maximum de chiffre d’affaires annuels pour les microentreprises et adoption de la loi Pacte, visant à simplifier les démarches administratives des entrepreneurs », explique-t-il.
Les statistiques du CNGTC, qui diffèrent un peu de celles de l’Insee, montrent que le secteur de la livraison à domicile associée aux grandes plates-formes de distribution de repas, comme Deliveroo, Uber Eats ou encore Just Eat, a représenté à lui seul 100.000 nouvelles immatriculations l’an passé, un chiffre en hausse de 48 % par rapport à 2018 !
L’industrie a été stimulée en 2019 par l’activité de production d’électricité via de nouvelles énergies (éolien, solaire…), en croissance de 45 % par rapport à 2018. En revanche, le nombre de nouvelles entreprises dans le transport de personnes, c’est-à-dire principalement les VTC du type Uber, est en baisse.
L’autre bonne nouvelle, c’est que les défaillances d’entreprises, elles, sont en recul en 2019, de l’ordre de 4 %.
Un sondage OpinionWay réalisé à l’occasion du Salon des entrepreneurs, qui se tiendra les 5 et 6 février prochains à Paris, montre que 29 % des Français ont « l’envie de créer ou reprendre une entreprise ». L’entrepreneuriat séduit aussi des Français de plus en plus jeunes : près de la moitié des 18-34 ans ont envie de créer leur entreprise, selon cette enquête.
Tout n’est pas rose
Si, incontestablement, ce succès de l’entrepreneuriat est une bonne nouvelle, tout n’est pas rose pour autant chez les entrepreneurs. Trois ans après leur création, seules un gros tiers des microentreprises sont encore actives . Et le revenu moyen des micro-entrepreneurs actifs n’était que de 470 euros par mois en 2017, selon l’Insee. Un tiers des micro-entrepreneurs sont en réalité déjà salariés, leur activité d’indépendants leur fournissant alors un revenu de complément. Pour certains, le statut de micro-entrepreneur est une porte pour entrer sur le marché du travail, faute de mieux.
Guillaume de Calignon
Publié le 15 janv. 2020 à 10h01Mis à jour le 15 janv. 2020 à 14h21
Cliquez ici pour découvrir l’intégralité de l’article